C’est l’estimation actuelle du montant des dégradations engendrées par le « mouvement lycéen ». Et la facture devrait continuer à gonfler : dimanche soir, le ministre de l’Education Edouard Geffray l’estimait encore entre 20 et 30 millions.
Un mouvement qui prétend demander plus de moyens pour l’école crée en réalité les conditions pour qu’elle en ait moins. Et cette question lancinante revient : qui va payer les dégâts ? LFI ?
Car derrière leurs prétendus appels au calme, à destination des forces de l’ordre, les Insoumis soufflent sur les braises du mouvement, sans doute en quête d’une génération d’environ 700.000 ou 800.000 futurs majeurs qui fourniraient une réserve de voix permettant à Mélenchon de coiffer un candidat centriste au poteau à la présidentielle pour passer au second tour.











