Patrice Faure, préfet de police de Paris, après le fiasco du 17 octobre et en vue de celui du 24, a reconnu que si le dispositif de maintien de l’ordre a été renforcé, il « ne peut toutefois garantir à lui seul la protection de chaque établissement ». Il a donc appelé les commerçants à « renforcer leur sécurité ».
Cela en dit beaucoup sur l’incapacité de l’Etat à garantir aujourd’hui un des points clefs du « contrat social ». Les commerçants ont en somme le choix entre dépenser plus d’argent pour de la sécurité privée, ou voir les dégâts qui leur seront infligés remboursés par de l’argent public qu’ils ont eux-mêmes contribué à abonder.











