Le 23 octobre, le ministère de la Justice canadien a annoncé envisager des mesures permettant aux adultes affectés par une maladie incurable, et susceptible de les rendre incapables de prendre des décisions éclairées, de formuler des demandes d’euthanasie anticipées. Ces mesures seront soumises au Parlement en cas d’approbation par les ministres fédéraux, avec l’objectif affiché de respecter l’autonomie des individus et leur souveraineté sur leur propre corps.
Ces propositions d’origine clairement maçonnique visent à permettre à chacun de déterminer le niveau de souffrance ou de perte d’autonomie accepté avant de recourir à l’aide médicale à mourir, et ce, indépendamment de l’avis de ses proches et de ses soignants.
Les seules restrictions à ce type de demandes anticipées porteraient sur la vérification de la liberté de la demande et de la « compétence » du patient au moment où elle serait faite.
Voilà, en tout cas, une manière efficace de réduire le coût des maladies neurodégénératives par l’élimination pure et simple des patients sur la foi de leurs craintes pour l’avenir.











