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Une activiste d’Amnesty International aide les clandestins : justice et presse complices

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Pour avoir aidé deux clandestins à entrer en France, Martine Landry, activiste septuagénaire d’Amnesty international, était jugée à Nice. La justice a mené l’accusation mollement et la presse fut complaisante : les élites du système sont complices des passeurs.
 
Cédric Herrou, « l’agriculteur » activiste de l’immigration clandestine qui profite de la position de sa ferme dans la vallée de la Roya pour faire passer en France illégalement un maximum de migrants, vient de recevoir une médaille d’or. Auparavant, grimpant les marches tapissées de rouge du festival de Cannes, il avait été mitraillé par les flashes des journalistes et interviewé comme une starlette, alors qu’il présentait, sans aucun complexe, un film célébrant ses délits à répétition. Il y a là une inversion de l’esprit public manifeste. Va-t-on décorer demain des gens qui enfreignent gravement la loi, avec intention et récidive ? Autrement dit, va-t-on traiter des malfaiteurs en héros ?
 

Super Nany aide les clandestins au nom de la Justice

 
C’est précisément deux jours après une perquisition chez Cédric Herrou, où furent découverts des clandestins qu’on renvoya en train, en juillet 2017, que fut signalée l’infraction commise par la militante d’Amnesty International. Martine Landry, agissant à Menton, est allée chercher à pied deux clandestins mineurs guinéens pour les aider à passer la frontière. Il n’y a pas eu de violence ni de scandale, ni d’invasion en masse, et c’est cela qui est intéressant. C’est vous, c’est moi, c’est la voisine d’en face, c’est le monsieur du dessus qui, sans bruit, avec un sourire aimable, contribue jour après jour, goutte après goutte, à la submersion du territoire français par la subversion de ses lois. C’est la révolution au visage de super Nany. Madame Landry est une femme tranquille et discrète, veuve d’un retraité, qui emploie son temps libre à « se rendre utile » par la vie associative.
 

Amnesty International « apolitique » ? Une imposture !

 
Est-elle très rouée, rompue à la manipulation des prétoires en vieille routarde de l’agit prop, ou très naïve au contraire ? A la présidente qui l’interrogeait, elle a répondu qu’elle avait choisi Amnesty International « parce que c’est une association apolitique » qui défend les droits de l’homme. Tout est dit : Amnesty International est précisément le modèle historique des ONG anglo-saxonnes qui instrumentaient les « droits humains » au profit d’une idéologie gauchiste et mondialiste, le masque apolitique étant la condition de sa réussite. Martine Landry tient parfaitement ce rôle. On lui donnerait le Bon Dieu sans confession. C’est une femme de cœur, une mamie concernée par les problèmes des gens et ouverte sur le monde. Elle ne fait pas de politique. Elle aide. Les clandestins à envahir la France. Ce n’est pas grave. C’est bien pour eux. C’est bien pour nous. Voyez Mamoudou.
 

Quand la justice se moque de la police avec les délinquants

 
Si la police des frontières se doit par fonction d’être sans pitié, la présidente Laurie Duca, elle, manifeste une indulgence sans borne à la prévenue. Elle écoutera ses explications sans jamais lui poser une question gênante, et, dès la lecture du procès-verbal dressé par les forces de l’ordre, elle aura choisi son camp : « Reconnaissons cette femme comme étant une activiste d’Amnesty International ». Elle a souri en prononçant ces mots rédigés par le fonctionnaire de police, et la salle a éclaté de rire. Ainsi la justice tournait-elle la police en dérision au profit de la délinquante. Pourtant, le terme activiste convient. Martine Landry travaille régulièrement pour une organisation dont les objectifs politiques et métapolitiques ne sont pas atteints sans enfreindre la loi. Rejeter le mot d’un simple sourire entre dans la stratégie de banalisation décrite plus haut, et la justice se fait ici complice active d’Amnesty International qu’elle poursuit pourtant.
 

La presse complice de l’activiste

 
A l’en croire, Martine Landry est une oie blanche, et la presse, le Monde en tête, prend son parti en tout, le ton et le vocabulaire choisis le montrent. Depuis sept ans, elle remplit pour Amnesty International des « missions officielles » (déclarées aux autorités), elle rencontre des migrants clandestins pour « savoir d’où ils viennent, ce qu’ils cherchent et s’ils veulent demander l’asile en France ». Traduit en Français, elle les aide à chercher les failles de la loi pour s’installer en France. En juillet 2017, sa « mission » fut clairement d’aider deux mineurs guinéens à passer en France. Ses homologues italiens l’avertirent par téléphone, lui remirent les deux clandestins, elle leur fit traverser la frontière pour « les accompagner à la police » afin qu’ils soient pris en charge. Elle remit aux fonctionnaires les copies des démarches engagées auprès de l’Aide sociale à l’enfance en faveur des deux clandestins afin qu’ils bénéficient de sa protection et qu’on ne puisse plus les renvoyer.
 

Les ressources du droit détournées au profit des clandestins

 
Selon elle, il s’agissait simplement de « faire respecter la loi ». Ici, démêlons un petit imbroglio. Martine Landry, Cédric Herrou, et Amnesty international prétendent que ces deux mineurs se seraient trouvés dans la fournée expulsée de la ferme de la Roya. C’est alors, après leur entrée en France, que les démarches auraient été faites auprès de l’ASE. En les ramenant à Menton à la police française des frontières, Amnesty International serait dans son droit. Tel quel, ce serait déjà révoltant pour tout esprit qui n’est pas gagné au laxisme ridicule de la pratique française. Mais il se trouve en plus que c’est faux. Dans l’interrogatoire où ils détaillent leur voyage de la Guinée jusqu’à Menton via la Méditerranée, ni l’un ni l’autre des clandestins n’ont mentionné la Roya. Les bénévoles, qu’il s’agisse de la Roya ou d’Amnesty international ont donc engagé des démarches en faveur de ces deux clandestins avant qu’ils ne mettent le pied en France afin de faciliter leur « accueil ».
 

Idiote utile ou non, la vieille dame est une activiste

 
Il y a bien eu action concertée entre les sections française et italienne d’Amnesty international et mensonge. Le délit est bien constitué. Martine Landry a bien aidé les deux clandestins à entrer en France. Mais la vieille dame était-elle au courant de la manœuvre ? Au bénéfice du doute, madame le procureur a requis la relaxe, en suggérant que d’autres auraient dû être poursuivis. Faisant cela, elle se fait elle aussi la complice des passeurs : la vieille dame a parfaitement tenu son rôle. On ne saura sans doute jamais si c’est une idiote utile ou non, mais elle a évité à Amesty International de subir les foudres de la justice. Les enfants sont des stimulateurs bien efficaces de l’affect, mais les vieilles dames peuvent aussi faire de bons boucliers.
 

Pauline Mille