On se souvient que la famille du jeune Adama Traoré, et notamment sa sœur, l’agitatrice Assa Traoré, encombre les rôles de la justice française depuis que le jeune délinquant, membre d’une fratrie où les délinquants ne manquent pas, est mort de malaises répétés dus à son état de santé lors d’une interpellation le 19 juillet 2016. La thèse de la famille, mort des suites de mauvais traitements infligés par des gendarmes censément racistes, a été définitivement infirmée par les faits et les médecins, la Cour de cassation ayant rejeté le pourvoi formé contre le jugement d’appel. Dix ans d’invectives politiques proférées par les uns, et de procédures difficiles sans utilité pour une justice déjà encombrée. Les Traoré, qui ont de l’argent à dépenser pour continuer leur agitation révolutionnaire, vont saisir la Cour européenne des droits de l’homme.











