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Al Gore publie une suite à sa « vérité qui dérange » : le mensonge continue

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Al Gore, l’ex-vice-président des Etats-Unis, connu pour son engagement lucratif contre le « réchauffement climatique », vient de publier une suite à son documentaire Une vérité qui dérange. La propagande et le mensonge continuent. Le film annonçait une fonte des glaces tellement spectaculaire qu’elle allait pouvoir entraîner l’inondation de Manhattan. A l’époque, c’était il y a neuf ans, Gore annonçait que la totalité de la calotte polaire pourrait avoir disparu dans les cinq ans. Aucune de ses prophéties de malheur ne s’est réalisée. Il s’agit maintenant de ramasser les morceaux, de faire un tour de passe-passe et de continuer comme si de rien n’était.
 
Difficile. Manhattan continue de fonctionner comme au début du siècle et la glace arctique n’a pas connu les niveaux d’épaisseur qu’on y constate aujourd’hui depuis 75 ans.
 

“Une vérité qui dérange”, suite

 
La nouvelle vidéo qui fait suite à Une vérité qui dérange tente de prouver, coûte que coûte, que l’inondation de Manhattan a bien eu lieu. A l’aide d’images tournées au moment où la ville a subi d’importants dégâts en 2012 à la faveur d’un ouragan tropical particulièrement puissant, « Superstorm Sandy », Al Gore cherche donc à « prouver » que sa prédiction était exacte.
 
Il y a là une énorme tromperie. Car ce n’est pas le niveau de la mer qui a monté à la faveur de la fonte des glaces au Groenland et dans l’Arctique, comme il l’avait annoncé. C’est une grave intempérie qui a frappé une zone inondable.
 
Avec ses 578 miles (plus de 930 km) de rives océaniques, l’île de Manhattan (eh oui, c’est une île) a été pour une partie agrandie par des techniques de récupération de terre sur la mer, et c’est cette zone basse qui a le plus souffert des inondations. C’est une zone où depuis des décennies, les assurances contre les risques d’inondation sont prises très au sérieux. Entre janvier 1978 et juillet 1983, c’est même la région américaine où le nombre de sinistres dans ce domaine arrive en troisième position au plan national.
 

Al Gore, entre mensonge et propagande

 
Al Gore ne peut même pas se justifier en affirmant qu’il y a aujourd’hui davantage de tempêtes liées au « réchauffement climatique », avec pour conséquence le type de dégâts qu’on a pu voir à New York en 2012. Depuis fort longtemps, les alarmistes annoncent que le réchauffement, d’origine humaine, forcément, allait déstabiliser le climat et provoquer une multiplication des phénomènes violents. C’est le contraire que l’on constate. En mai 2015, la revue Science a pu constater que les Etats-Unis expérimentent actuellement la plus longue « sécheresse » d’ouragans depuis que l’on tient les comptes, c’est-à-dire depuis 1851. En 2015, cela faisait déjà neuf ans qu’aucun ouragan de catégorie 3 ou plus l’avait frappé le sol américain.
 
Cela n’empêche pas Al Gore d’être toujours considéré comme une voix autorisée pour faire avancer la cause du lobby des réchauffistes.
 

Anne Dolhein