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Bill Gates veut préparer la guerre contre une « pandémie globale »

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Milliardaire et « philanthrope » à la manière de John D. Rockefeller, le fondateur de Microsoft, déjà grand promoteur du contrôle de la population par le financement de la contraception globale, estime qu’il faut tirer les leçons d’Ebola et mettre à contribution la nouvelle technologie pour faire la guerre à toute « pandémie globale » qui pourrait se déclarer. Bill Gates l’a déclaré mardi à Berlin en marge d’une conférence de donateurs pour la diffusion des vaccins dans les pays pauvres.
 
Les risques de pandémie globale – grippe, SRAS ou un pathogène inconnu plus « difficile » qu’Ebola – sont tels qu’il faut s’y préparer comme on prépare la guerre, mais au niveau global, se faisant l’écho de déclarations similaires de la part de l’Organisation mondiale de la santé qui réclame la constitution d’une force d’intervention d’urgence. Bill Gates en rêve aussi, avec tout le poids de sa fortune (80 milliards de dollars) et de sa fondation humanitaire, la Bill & Melinda Gates Foundation. Celle-ci, a-t-il précisé, distribue 4 milliards de dollars par an.
 

Nouvelles technologies contre les pandémies globales

 
Les nouvelles technologies qui serviraient à cette guerre (globale) contre une « pandémie globale » sont déjà mises en œuvre par sa fondation pour assurer la vaccination des populations des zones reculées contre le polio. « Nous utilisons des photos satellites pour savoir où vivent les gens, un traceur GPS sur téléphone portable pour vérifier que les équipes de vaccinations vont bien dans tous les endroits qu’ils sont censés visiter, nous faisons des analyses statistiques dans les jours qui suivent pour vérifier si des enfants ont été oubliés. »
 

Bill Gates, un philanthrope qui mène une guerre joyeuse

 
Bill Gates estime ainsi rendre un grand service aux pauvres, après avoir « porté vers le monde » le « message des logiciels ». « Partout où je vais, je m’assois pour parler avec les gens du fait que ma philanthropie m’apporte un si grand plaisir ».
 
Un joujou ? Peut-être, mais alors un jouet dangereux, qui définit les besoins et le bonheur d’autrui s’il le faut contre leur gré, avec des moyens véritablement militaires.