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Canada : un “spécialiste” de bioéthique plaide en faveur de l’avortement après la naissance

  Canada avortement après  naissance
 
Un spécialiste de bioéthique canadien, professeur de philosophie à la Queen’s University, vient de publier un article dans le Journal of Thoracic and Cardiovascular Surgery afin de défendre « l’avortement post-naissance » et justifier l’euthanasie des nouveau-nés handicapés.
 
Outre ces titres universitaires, Schuklenk a surtout présidé le Comité d’experts sur la Prise de Décision de Fin de Vie, mis en place par la Royal Society of Canada (RSC) pour « évaluer le pour et le contre de la légalisation du suicide assisté ».
 

La bioéthique, un autre nom de l’avortement, l’euthanasie et l’infanticide ?

 
Udo Schuklenk, fervent militant de l’avortement et l’euthanasie, a affirmé qu’il pensait que les médecins « pouvaient euthanasier à juste titre certains nouveau-nés sérieusement handicapés » et que les parents « devraient avoir la possibilité de choisir librement l’avortement après la naissance ».
 
« Une fois que l’on a conclu que la mort est dans l’intérêt de l’enfant, il serait peu raisonnable de ne pas provoquer cette mort sans douleur et décidée autant que possible à l’heure que souhaitent les parents  » a-t-il expliqué.
 

« L’avortement » après la naissance, une chance pour l’enfant

 
Pour justifier sa défense de l’infanticide, ce professeur a simplement affirmé que le nouveau-né était à un stade de développement plus proche du fœtus que « d’une personne comme vous et moi ». Il a également ajouté qu’il n’y avait pas de différence entre le fait de tuer un nouveau-né et le fait de laisser cet enfant mourir d’une mort naturelle, précisant toutefois que tuer l’enfant était un comportement plus « compatissant ».
 
Une grossière erreur selon Alex Schadenberg, membre de la Coalition de prévention contre l’euthanasie, qui affirme que l’enfant qu’on laisse mourir meurt parfois de mort naturelle si sa maladie est mortelle mais peut également vivre. Ce que l’injection létale ne permet évidemment pas.
 

Comités sous-marins

 
Un autre spécialiste de bioéthique américain, Wesley J. Smith a affirmé que ces comités d’experts, tel celui présidé par Schuklenk et chargés de conseiller sur des questions litigieuses de politique publique, n’étaient que des outils politiques mis en place pour fournir des conclusions décidées à l’avance et préparer la société aux changements voulus…