Canicule en deçà des Pyrénées, ordinaire au-delà

Canicule deçà Pyrénées ordinaire
 

Le député RN Frédéric Falcon note sur X qu’en Espagne, le thermomètre dépasse souvent les 40 degrés sans troubler la marche du pays, alors qu’en France 35 degrés forment déjà un seuil de panique : « trains supprimés en cascade, alcool prohibé, ambiance de fin du monde ». L’observation est juste et signifie plusieurs choses. Pour la SNCF qui évoque trois raisons à la suppression des TER (« confort, sécurité, motifs techniques »), et qui dispose d’un matériel excellent, c’est à la fois une façon de se mettre en scène et d’éviter des incidents dus à un entretien insuffisant. Plus généralement, on assiste à l’utilisation systématiquement terroriste d’un prétendu « dérèglement climatique », avec une petite cerise sur le gâteau idéologique : la chasse à l’alcool fait plaisir à une certaine clientèle tout en imputant à un facteur secondaire la responsabilité des désordres de rue croissants. Autrement dit le récit de la canicule est l’un des éléments tactiques clefs de la révolution arc-en-ciel.