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Le dernier rapport du GIEC, nouveau compte à rebours pour une catastrophe climatique qui n’arrive jamais

catastrophe climatique Rapport GIEC
 
Pile pour Halloween, le GIEC, Groupe intergouvernemental d’étude sur le climat, a déversé une nouvelle dose d’alarmisme pour entretenir la panique climatique qui s’essoufflait. Son dernier rapport, qui évalue l’impact d’un réchauffement global de 1,5° Celsius par rapport à la température de l’époque préindustrielle, énumère comme les cinq qui l’ont précédé une série de prédictions terrifiantes. Des catastrophes seraient sur le point de nous frapper si nos gouvernements ne réduisent par drastiquement le niveau de dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Ce texte tente de lancer un nouveau compte à rebours pour une catastrophe… qui n’arrive jamais.
 
L’organisme de l’ONU conclut avant même de démontrer. Il pose comme une certitude que les hausses de températures enregistrées depuis l’ère préindustrielle sont la résultante de l’activité humaine. Les oscillations naturelles sont passées par profits et pertes, en particulier celle succédant au Petit âge glaciaire bien connu du XVIIIe siècle, qui lui-même succédait à la période chaude des années 1400.
 

Pour le GIEC, « il n’y a plus de débat » sur le climat

 
L’objectif pour l’ONU et les lobbies qui la peuplent est bien sûr de soumettre les peuples à la doctrine de la transition énergétique et de l’élimination de toute énergie fossile, avec les armes fiscales que les Français, contraints d’utiliser leurs automobiles pour aller travailler, subissent plus que jamais. Soumis aux flots d’images de tornades, d’inondations et de cyclones, accompagnées de discours sur la submersion des îles et des côtes, les populations sont priées de croire le GIEC et le discours dominant qui assènent « qu’il n’y a plus de débat » sur le climat et les énergies fossiles et que le compte à rebours est lancé.
 
Pour Caleb Rossiter, ancien professeur de statistiques à l’American University, ces rapports du GIEC « ne sont en rien des documents scientifiques certifiés par la critique croisée de pairs », mais « des documents politiques approuvés par les gouvernements et destinés à affoler le public et à le soumettre à de nouvelles contraintes ». Une puissante machinerie politique et médiatique amplifie l’inquiétude, « bombardant les citoyens d’exagérations et d’affirmations qui se révèlent mensongères dès qu’on examine en détail les études scientifiques auxquelles elles font appel », poursuit Rossiter.
 

Rapport du GIEC : une cascade d’exagérations climatiques

 
Et notre scientifique d’énumérer une cascade d’exagérations climatiques. D’abord, les commentateurs profèrent des certitudes bien plus alarmistes que les scientifiques co-auteurs du rapport complet du GIEC. Auparavant, certains de ces co-auteurs ont énoncé des affirmations orales plus alarmistes que ce que conclut le texte remis à la presse. Pour faire bonne mesure, ce texte est plus alarmiste que ce qu’affirme le résumé du rapport destiné aux décideurs. Ce dernier est lui-même plus alarmiste que le rapport complet. Et, pour couronner le tout, le rapport complet est plus alarmiste que les études de référence citées en bas de pages.
 
Or ce sont ces études de référence qui sont soumises aux contrôles des pairs scientifiques. Et ce sont elles qui en général concluent prudemment à une tendance possible relevée sur un site, un petit nombre de sites ou par un modèle informatique global. Caleb Rossiter déchiffre : « Les études de ce type sont plus spéculatives qu’affirmatives car, comme elles le reconnaissent toujours dans le texte originel, elles sont basées sur des mesures hautement sujettes à caution de phénomènes hautement complexes, eux-mêmes déterminés par un grand nombre de causes parmi lesquelles les gaz à effet de serre émis par l’homme ne sont qu’une composante, souvent mineure. »
 

La catastrophe climatique prédite par le GIEC n’est jamais survenue

 
Cette cascade de rapports du GIEC masque un fait capital : la catastrophe climatique qu’ils prédisent depuis des années n’est jamais survenue. « Mère Nature refuse de coopérer avec l’ONU : on n’a constaté aucune tendance à l’aggravation des tornades, inondations ou sécheresses alors que le taux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère augmente », ironise Rossiter. Même la température globale moyenne, dont la hausse est prétendument la cause d’une augmentation des catastrophes naturelles, a à peine bougé, « n’augmentant que du tiers de ce qui avait été régulièrement prédit par les modèles du GIEC », poursuit-il.
 
Le niveau des mers, très difficiles à mesurer en raison des hausses et baisses naturelles de l’altitude des terres elles-mêmes et des grands travaux humains sur les côtes, stagne. Les îles et banquises dont on nous annonçait la disparition pour aujourd’hui sont toujours là. « La réponse de l’ONU à ses prédictions fausses est tout simplement de reporter les dates-butoirs, désormais 2030 », dit Rossiter.
 
Reste l’impact politique de ce énième document du GIEC. Vu le coût économique et politique des énergies renouvelables ou de l’électrification générale du parc automobile, qui entraînerait une explosion de la consommation électrique imposant un recours massif au nucléaire, on peut penser que les grands mots s’évaporeront. Mais ils serviront de prétexte à un matraquage fiscal en règle de la part d’Etats impécunieux. France en tête.
 

Matthieu Lenoir