Le Figaro relate que certains des mis en examen pour l’assaut de Crépol et le meurtre de Thomas figurent dans une conversation Snapchat d’environ 60 internautes, où les propos haineux et racistes pullulaient : « N*ker la France wallah », « Pays de ju*f », « Faut que les voler », « Ba*ser la France ». Les investigations numériques ont aussi révélé que dans leurs échanges juste après le drame, ces jeunes faisaient une distinction entre eux et les « Français ». Voilà qui confirme le sentiment des juges d’instruction qu’il y a une composante raciste dans l’affaire et ridiculise la position inverse du parquet. Rappelons que l’incrimination finale reviendra aux magistrats instructeurs.











