L’AGRIF (Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) doit décidément faire preuve d’opiniâtreté pour parvenir à faire entendre sa voix dans le procès du meurtre de Thomas Perrotto, ce rugbyman de 16 ans tué à coups de couteau le 19 décembre 2023 lors d’une fête privée à Crépol, dans la Drôme, lorsqu’une bande « racisée » a fondu sur le village. Plusieurs témoins ont attesté très rapidement après les faits que des jeunes « racisés » venus en bande des « quartiers », de Romans notamment, hurlaient : « On est là pour planter des Blancs ! » Deux autres adolescents et deux autres personnes participant à la fête de Crépol ont été grièvement blessés, tandis que d’autres subirent des blessures plus légères.
Si le procureur a enfin reconnu la circonstance aggravante de racisme après de multiples péripéties, l’AGRIF vient de se voir notifier par la chambre d’instruction de Grenoble un nouveau refus d’agrément de sa constitution de partie civile, au motif qu’il lui manquerait l’accord des victimes, nécessaire pour une telle constitution quand elles sont visées individuellement.
L’AGRIF ne lâche rien et repart en cassation…











