Les drag-queens envahissent les bibliothèques publiques et visent les petits enfants – l’idéologie passe mieux « avant trois ans »

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Il y a moins d’un an, RiTV avait évoqué le démon drag-queen qui avait fait son heure de lecture enfantine à la bibliothèque publique de Michelle Obama à Long Beach. Aujourd’hui, le phénomène s’est encore amplifié en Amérique du Nord. Pire, il se démocratise outre-manche mais aussi en France. Et dans des édifices publics, des bibliothèques aux crèches. C’est « culturel », nous dit-on. Ce serait même humaniste, dans le sens où cette initiation maçonnique ouvre l’éventail des possibilités d’être de tout un chacun, et la tolérance pour tous, pour parler leur langage…
 
Ni plus ni moins, c’est le programme transgenre qui se met en marche à destination des petits. Car il faut que l’idéologie LGBT atteigne les jeunes esprits avant l’âge de trois ans, comme l’expliquait la directrice d’une bibliothèque américaine – après, ils sont déjà trop genrés… !
 

La communauté LGBTQ2+ pose les principes du transgénérisme

 
Évidemment que l’entreprise est idéologique. La première histoire racontée aux enfants par une drag-queen avait eu lieu à la bibliothèque Harvey Milk (activiste gay) de San Francisco et c’est l’auteur « queer » Michelle Tea qui en avait eu l’idée. Depuis, c’est une traînée de poudre. Les promoteurs de ces événements se défendent en disant vouloir créer « un endroit safe qui prépare un monde plus safe », comprenez inclusif, ouvert, sécurisant pour tous…
 
C’est en réalité, avant tout, un combat contre la nature, la distinction entre homme et femme. Le combat transgenre succède en toute logique au combat homosexuel, allant jusqu’au bout du renversement.
 
Mais une telle déconstruction ne peut être admise que par ses adeptes. C’est la raison pour laquelle ils visent aujourd’hui la cour de récré ou mieux la classe niveau garderie… Et les drag-queens, personnages « visiblement » compréhensibles, sont les meilleurs vecteurs du transgénérisme. Dans son livre Trouble dans le genre paru en 1990, Judith Butler disait déjà que les drag-queens sont les meilleurs exemples de ce qu’elle appelle la « performativité du genre », c’est-à-dire la dissociation flagrante entre sexe et genre…
 
Alors ça danse, ça chante, ça fait swinger les bracelets à strass, et ça déguste des cupcakes arc-en-ciel – pléthore de ces séquences en vidéo sur les réseaux sociaux. Il faut bien faire passer la pilule aux enfants, enrober l’invraisemblable avec le festif post-moderne qui fait tout avaler. Les tenues ? Extravagantes ou ultra glamour (si l’on peut dire), leur point commun majeur est l’outrance du maquillage, pour cacher ces traits masculins qu’on ne saurait voir…. (ou parfois féminins, certaines étant des drag-kings !) A côté, les mères de famille venus avec leurs bambins ne semblent même plus des femmes….
 

Les drag-queens promeuvent dans les bibliothèques des espaces « inclusifs »

 
Comme le remarquait Jonathon Van Maren de LifeSite, de plus en plus de bibliothèques canadiennes souscrivent à la Drag Queen Story Hour (DQSH) pour lire des livres « LGBT-friendly », de My Princess Boy à Heather Has Two Mommies. Toronto, Burlington, Edmonton, Winnipeg, Charlottetown, Burnaby, Terre-Neuve, Vancouver… Très souvent, même, c’est le festival LGBT de la ville qui parraine l’événement, comme à Halifax ou à Calgary.
 
Et la vague arc-en-ciel est arrivée en Europe puisqu’à Londres, sept établissements de la London Early Years Development ont accueilli ainsi des drag-queens durant l’hiver 2017, sans compter un certain nombre d’établissements publics primaires. En France, la bibliothèque de Montreuil et la Taverne Gutenberg à Lyon ont lancé l’initiative ces toutes dernières semaines.
 
Il y a deux discours chez les promoteurs de ces séances de l’horreur (les tout-petits en ont peur, de l’aveu même des drag-queens). Pour le public, c’est l’idée qu’il faut être ce qui nous plaît, réaliser ce dans quoi on se sent le plus à l’aise. Mais par derrière, on avoue qu’il est parfait d’exposer de très jeunes enfants à des hommes qui s’habillent en femmes, « parce que les enfants sont très ouverts jusqu’à environ trois ans. À trois ans, ils commencent à absorber tous les « ismes » que les adultes ont développés très efficacement » (dixit June O’Sullivan, présidente de London Early Years Foundation). Un drag-queen le disait lui-même : il est important que les « jeunes enfants impressionnables » soient exposés à des personnes non binaires
 

L’idéologie imposée aux enfants

 
Le drame est que ces petits enfants évidemment non pubères sont souvent « confus » dans leur genre, comme le faisait remarquer dans le DailyMail, en novembre dernier, Dilys Daws, une psychothérapeute pour enfants, parce qu’ils s’identifient momentanément à un parent, un frère, une sœur, parce qu’ils n’ont amorcé encore aucun développement physique… Et que cette confrontation peut amener à des conséquences extrêmement néfastes.
 
« Il y a cette idée qui balaie le pays qu’être transgenre est une « situation ordinaire ». Il y a tellement de publicité que les enfants pensent qu’ils pourraient être transgenres, alors que cela ne leur serait pas arrivé autrement ».
 
Tout est donc fait pour normaliser la dysphorie du genre, qui est à la base un trouble, très majoritairement passager de l’enfance. On utilise le temps de la mise en place de l’identité sexuelle pour la bouleverser et rendre problématique pour la suite la distinction naturelle entre homme et femme. C’est révolutionnaire, c’est diabolique.
 
Mais malheureusement, comme le disait la directrice de Calgary Pride (festival LGBT de Calgary, Canada), « la conversation sur l’expression du genre ne fait que commencer »… La fluidité sexuelle pour tous, c’est pour demain.
 

Clémentine Jallais