L’inusable Michel Drucker s’est confié sur sa « peur des extrêmes », expliquant pourquoi il n’avait jamais reçu dans une de ses émissions ni Jean-Marie ni Marine Le Pen : « Ma mère ne me l’aurait pas pardonné. » Il est plus discret sur son père, médecin-chef du camp de Drancy où il s’est occupé au mieux des juifs de nationalité française, comme le recommandait alors l’UGIF, l’Union générale des Israélites de France, dont de nombreux membres demeuraient fidèles au maréchal Pétain.











