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En Alberta, les écoles chrétiennes menacées par le ministre David Eggen, sectateur de la sexualisation des enfants

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La victoire de 2015 en Alberta des socialistes du NPD (Nouveau parti démocratique) sur les conservateurs qui traditionnellement dirigeaient la richissime province pétrolière canadienne, a une conséquence directe sur la politique éducative : la chasse aux écoles chrétiennes. Le gouvernement provincial dirigé par Rachel Notley, issue d’une vieille famille socialiste, avec son ministre de l’Education David Eggen, vient d’imposer un choix cornélien aux écoles confessionnelles : soit elles renoncent à être chrétiennes et à enseigner la parole de Dieu et la morale naturelle, soit elles seront privées de conventionnement et potentiellement fermées. Et comme toutes ces écoles reçoivent des subventions du gouvernement provincial, il est probable que les idéologues du genre et les sectateurs de la sexualisation contre-nature des enfants qui gouvernent l’administration de l’Education réussiront leur coup, sauf mobilisation massive du public.
 

En Alberta, David Eggen furieux militant des « nouvelles » identités sexuelles

 
Le ministre de l’Education de l’Alberta – ce secteur relève au Canada des compétences des provinces fédérées – est un certain David Eggen, enseignant socialiste et furieux militant des « nouvelles » identités sexuelles. Déjà l’année dernière, explique le journaliste Alex Newman, « les persécutions de Big Brother contre les écoles chrétiennes et les familles » s’étaient déchaînées. « Les fonctionnaires provinciaux de l’endoctrinement harcelaient les écoles pour qu’elles promeuvent l’homosexualité, la sodomie, la confusion des genres, la fornication, la masturbation et tout le reste, en violation des enseignements chrétiens », rapporte Newman. Quand les écoles résistaient, « les caciques délirants de l’éducation explosaient de rage ». « Aujourd’hui, ils vont plus loin », dénonce Newman, alors qu’aux élections de 2015 le NPD n’a remporté la majorité des sièges au Conseil législatif d’Alberta qu’avec une nette minorité de voix (40,57%). Les socialistes avaient bénéficié, grâce au scrutin uninominal de circonscription à un tour, de la division de la droite entre le parti conservateur et la droite provinciale plus radicale du parti Wildrose qui, à eux deux, avaient totalisé 52,03% des voix.
 
C’est ainsi que tout récemment, le département de l’Education d’Alberta et son ministre socialiste David Eggen ont prévenu soixante écoles chrétiennes privées qu’elles violaient la politique provinciale des « Ecoles sûres et compassionnelles » adoptée en 2016 par les socialistes au pouvoir. Le prétexte : leurs manuels continuaient – horresco referens pour la camarilla athée et maçonnique – de faire référence à Dieu, aux vérités infaillible des Ecritures, au fait que Dieu avait créé l’être humain homme ou femme, etc…
 

Les écoles chrétiennes d’Alberta doivent accepter la sexualisation des enfants… ou perdre leurs subventions

 
Il est éclairant d’énumérer quelques phrases désormais bannies par l’administration éducative du ministre d’Alberta David Eggen. La première, qui l’ulcère, est : « Nous croyons que l’homme et la femme ont été créés à l’image de Dieu (…) et de ce fait ont une valeur intrinsèquement transcendante. » Ou bien : « Les parents sont les premiers éducateurs. » Ou encore : « Dieu a créé l’humanité comme masculine et féminine, égale en dignité et en valeur. » Et bien sûr, suprême offense pour les doctrinaires du sécularisme totalitaire : « L’obéissance aux lois de Dieu prévaut sur la soumissions à l’autorité humaine. »
 
Désormais en Alberta, si les écoles chrétiennes refusent de se soumettre en expurgeant tous leurs matériels éducatifs de ces « horreurs », les fonctionnaires menacent de « suspendre leur accréditation avec annulation de leur conventionnement ». Pour éviter tout problème futur avec les flics des dogmes LGBT, toutes ces écoles devront éliminer de leurs manuels ce que les bureaucrates désignent comme termes « malvenus, malveillants et (ou) irrespectueux ».
 
Le Centre pour les libertés constitutionnelles, qui défend la liberté d’expression au Canada, a demandé au gouvernement de préciser ce qu’il entendait par « malvenu » ou « malveillant ». Réponse des fonctionnaires : « C’est le point de vue du ministre. » C’est-à-dire le point de vue de David Eggen, avocat fanatique d’une sexualisation des adolescents pré-pubères, dont les « opinions » répugnantes vont à l’encontre des enseignements de la Bible et contredisent la liberté de religion en Alberta.
 

En Ontario, le ministre délégué à l’Education Ben Levin fut condamné pour pédophilie

 
Une vague d’indignation s’est levée. Les opposants à la politique nihiliste des socialistes albertains se demandent publiquement quelles sortes de pervers peuvent ainsi prôner l’enseignement de la sodomie et autres travers à des adolescents pré-pubères. Ils se souviennent de Ben Levin, ministre délégué de l’Education par deux fois en Ontario sous le gouvernement libéral (centre-gauche) de Dalton McGuinty, qui exigea la sexualisation des enfants dans les écoles de la plus peuplées de provinces canadiennes. Cet éminent professeur de pédagogie à l’Université de Toronto fut ensuite arrêté pour avoir réalisé et diffusé des vidéos de pornographie infantile et avoir sollicité des mineurs sur internet. Il fut condamné le 29 mai 2015 à trois ans de prison et cinq années d’interdiction d’approcher des mineurs de 16 ans.
 
Les délires nihilistes canadiens doivent servir d’alarme à tous les peuples occidentaux, aux Etats-Unis comme en Europe, qui vivent sous la domination du « pédagogisme éducatif » prétendant confier à un Etat aux mains de sectateurs sexualistes néo-païens, voire satanistes, la formation de la personnalité des futurs adultes. L’enjeu est celui d’un endoctrinement de tout un peuple à leur culte.
 

Matthieu Lenoir