L’église catholique maronite Saints-Pierre-et-Paul de Nahariya dans le nord d’Israël a été vandalisée le 1er novembre dans l’après-midi. Plusieurs icônes, dont une de Jésus en croix, ont été lacérées et des statues ont été brisées.
Des maronites libanais se sont installés au nord d’Israël dans les années 2000 après le retrait de l’armée israélienne du sud-Liban, où elle avait occupé une zone de sécurité à partir de 1985 dans le cadre de la lutte contre le Hezbollah.
Mgr Moussa El-Hage, archevêque de l’Archéparchie maronite de Haïfa, a dénoncé dans un communiqué « une attaque grave et inacceptable, non seulement contre les biens de l’Eglise, mais surtout contre la sacralité d’un lieu dédié au culte ». Et de demander qu’une enquête soit rapidement diligentée.
Curieusement, l’auteur du vandalisme aurait laissé un message manuscrit sur l’autel, rédigé en anglais. On y lit : « A une communauté très précieuse. Je suis tellement désolé. Je ne sais pas ce qui m’a pris de faire cela. S’il vous plaît, pardonnez-moi. »











