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Eoliennes : Sophie Coignard parle de « corruption »

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Sophie Coignard est une journaliste de talent, qui ne craint pas de s’attaquer aux monstres sacrés. Elle a enquêté naguère sur la franc-maçonnerie et sur l’Education nationale ; dans Le Point, elle vient de dénoncer le « vent de la corruption » qui souffle au cœur du marché des éoliennes, un marché où il y a « beaucoup d’argent à la clé ».
 
Loin du discours convenu sur les énergies renouvelables ou l’empreinte carbone, Sophie Coignard s’intéresse aux véritables motivations des constructeurs des éoliennes. Qui n’agissent pas, dit-elle, « par dévotion à l’écologie ». L’appât du gain est là, au nom de quoi les entrepreneurs sont prêts à beaucoup pour obtenir des droits d’exploitation sur un « gisement » d’air frais…
 

Eoliennes : un business qui engendre la corruption ?

 
Elle raconte – et c’est à lire – la manière dont une société exploitante, filiale d’un groupe coté du CAC 40 », a tenté d’« acheter » un châtelain opposé à l’installation des affreux pylônes non loin de sa propriété, monument historique en Haute-Normandie. Le propriétaire y a vu une tentative de corruption.
 
Il a été doublement scandalisé parce qu’elle ne visait que lui ; les autres habitants « menacés », s’il avait cédé, n’auraient eu qu’à « vivre avec » les éoliennes qu’ils contestent tout aussi vigoureusement.
 

Sophie Coignard sans concession

 
Sophie Coignard pose la question : « Que se passera-t-il le jour où un exploitant éolien voudra passer en force près d’un site classé au patrimoine de l’UNESCO ? » Il paraît que les abords du Mont-Saint-Michel sont menacés.
 
Les sommes considérables en jeu, le surcoût de l’énergie éolienne, les avantages que cela procure aux exploitants, voilà qui est régulièrement dénoncé par Reinformation.TV. Sophie Coignard rappelle que la Commission de régulation de l’électricité a dénoncé la rentabilité « excessive » créée par l’assurance du rachat du kilowatt d’« éolien » à un tarif très élevé, dont les abonnés à l’électricité supportent le coût. « Et il ignore qu’une partie de cet argent peut être destinée à de coupables “compensations” », conclut la journaliste.