La famille de Mélenchon faisait suer le burnous aux Maghrébins

 

A LFI il y a la propagande, le Récit, et puis il y a la réalité. Bally Bagayoko, présenté comme un basketteur employé de la SNCF, est un membre de l’ethnie dominante Soninké qui eut des esclaves et garde des clients très attachés. Quant à Jean-Luc Mélenchon, pour s’attacher l’admiration reconnaissante des petites beurettes, il s’est composé un roman décolonisé à faire pleurer la Nouvelle France : « Je suis arrivé à Marseille, venant de mon Maroc natal, d’une famille de pieds-noirs, dont je m’empresse de vous dire qu’ils n’étaient pas des colons et que, arrivés pauvres, ils sont morts pauvres et sont aujourd’hui (…) à la fosse commune. » Hélas, Cosette Mélenchon nous ment. Le JDD a enquêté sur sa famille maternelle en particulier, les Caserta-Bayona, et les archives sont formelles, ils étaient commerçants, propriétaires, exportateurs, en somme de petits notables locaux. Bien sûr, quand on a du bien, on le défend, ce n’est pas un crime mais c’est une imposture de le cacher : en 1933, deux ans après l’exposition coloniale, les Caserta ont obligé leurs débiteurs de Cherchell, en Algérie, des paysans arabes, à vendre une ferme pour payer leur dette. Dura lex, sed lex. Cent ans plus tard Jean-Luc s’est refait une petite pelote. Un véritable écureuil.