L’olivier est en Méditerranée une culture ancienne dont l’huile est reconnue comme la meilleure par le gastronome et le médecin, elle fait vivre des régions entières et s’adapte au réchauffement du climat constaté depuis 1850. Mais la folie verte des « énergies renouvelables » est telle que de gros industriels, soutenus par les subventions payées par le contribuable au nom de la transition énergétique, arrachent des vergers entiers dans le sud de l’Espagne pour y bâtir des centrales électriques. Cela a déjà été le cas pour l’éolien, qui s’est déjà avéré à la fois inefficace sur le plan énergétique, ruineux sur le plan économique et discutable sur le plan environnemental, cela recommence avec le photovoltaïque. Ainsi dans la province de Jaén, à 200 kilomètres au nord-est de Séville, plusieurs milliers d’oliviers, certains centenaires, viennent d’être arrachés, et une centaine de milliers seraient menacés pour établir mille hectares de panneaux photovoltaïques. Les paysans locaux sont naturellement vent debout contre le projet. Mais aucun argument, social, culturel, environnemental, économique, énergétique, n’entame la détermination idéologique du gouvernement socialiste espagnol qui veut faire passer le pourcentage des renouvelables à 80 % d’ici à 2030. Et voilà comment on rase des vergers et l’on ruine l’agriculture au nom de la folie verte.











