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Aux frontières, la séparation des familles clandestines est en réalité pratiquée depuis Bush !

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22 ans que cet agent de la patrouille frontalière fait son boulot. 22 ans qu’il est témoin de la séparation de ces familles dites migrantes, tout simplement clandestines. « Rien n’a changé » selon lui, hormis le nombre des séparations : le processus est le même depuis des années ! Ce qu’on veut faire passer pour l’effet Trump, les conséquences dramatiques du règne du président-sans-cœur, les fruits amers et insupportables de sa xénophobie conservationniste, sont une totale mystification. TheNewAmerican avait même dénoncé, en 2014, donc sous Obama, les conditions de détention (depuis largement améliorées) de ces enfants, attirés par la porosité des frontières !
 
Mais plus c’est gros, plus ça passe…
 

L’administration Obama pratiquait également la séparation des familles – et Bush avant lui

 
« Quand je dis que rien n’a changé, je veux dire que le processus n’a pas changé (…) Ce qu’il y a de nouveau, c’est l’échelle. » L’agent Terrence Shigg, président d’une section locale du Conseil national de la sécurité frontalière à San Diego, a parlé clair au site Breitbart. Le nombre de familles séparées a peut-être augmenté par rapport aux années précédentes. Mais des enfants séparés de leurs parents à la frontière, il y en a depuis Bush !
 
C’est pour cette raison qu’on peut sourire et même rire, quoique jaune, quand on entend l’ancien président Barack Obama critiqué l’application des lois frontalières par Trump ! Ce dernier applique simplement plus parfaitement la loi… cette politique qui vise à poursuivre tous les frontaliers illégaux, y compris les adultes qui traversent la frontière avec des enfants et qui place donc ces enfants sous responsabilité fédérale (c’est le Flores Settlement Agreement made by Bill Clinton ).
 
L’administration Obama séparait également les familles
et Bush avant lui. Le secrétaire du département de la Sécurité intérieure n’a pas manqué de faire un rectificatif officiel et a corrigé le faux récit colporté par les médias officiels selon lesquels l’administration Trump est la première à séparer les adultes frontaliers des enfants amenés avec eux…
 
« Leur taux était moins que le nôtre, mais ils l’ont fait, absolument. Ce n’est pas nouveau »
a t-elle déclaré. Le mois de juin a d’ailleurs vu fleurir des correctifs de la part de nombre de médias de l’establishment – y compris le New York Times et le Washington Post… Mais mentez, mentez, il en restera toujours quelques chose.
 

Des conditions de détention des clandestins nettement améliorées

 
L’agent Terrence Shigg rajoute même une chose : les conditions dans lesquelles les migrants sont détenus se sont considérablement améliorées, en particulier pour les mineurs non accompagnés. Lorsqu’en 2014 est survenu un afflux considérable de ces enfants étrangers solitaires (pas moins de 47.000 enfants interceptés à la frontière en une seule année), les patrouilles des frontières n’étaient pas prêtes pour les accueillir, et par manque de place, ils avaient dû ouvrir les prisons pour y installer les mineurs…
 
Des conditions difficiles, limites, que le rédacteur en chef de Breitbart Texas avait alors rendues publiques par un reportage choc qui avait alerté pendant un temps l’opinion internationale. Faut-il s’en étonner, les médias de veine progressiste, les mêmes qui crachent aujourd’hui sur Trump, s’étaient offusqués du bout des lèvres et avaient rapidement laissé tomber le sujet…qui aurait nui au président en place.
 
Doit-on rappeler que cet afflux était dû entre autres à la volonté de non sécurisation et d’ouverture des frontières de l’administration Obama ? Une politique qui a favorisé avant tout la contrebande et la traite humaine, sans compter la corruption des fonctionnaires.
 

« Nous sommes habitués à être vilipendés, mais pas à ce point », agent Terrence Shigg, police des frontières

 
C’est donc avec une certaine amertume que l’agent Shigg a évoqué l’hostilité publique et médiatique qui les vise, eux, agents de la police des frontières, ainsi que leurs familles. La semaine dernière, l’acteur archi à gauche Peter Fonda a tweeté que les adresses des agents devraient être rendues publiques… « Nous devrions découvrir dans quelles écoles vont leurs enfants » !
 
Folie furieuse et injustice totale pour Shigg qui raconte à Breitbart comment lui et ses collègues apportaient des couches, de la nourriture, du lait et des gâteaux pour ces mineurs séparés… « Avant que tout cela ne soit un « gros problème » pour le public, nous étions ceux qui mettaient la main à la poche » pour améliorer le quotidien de ces enfants et « les traiter de la façon la plus humaine possible ». Enfants bien souvent pris par des parents pour avoir « plus de chance » de voir leur dossier avancer…
 
Le décret signé par Trump la semaine dernière lui fait d’ailleurs se poser des questions : les enfants resteront avec leurs familles… mais les procédures pour les adultes durent des mois, parfois des années, et une décision de justice interdit la détention d’enfants pendant plus de 20 jours, même en famille… C’est inconciliable.
 
Tout est partie d’une image, celle de la petite Hondurienne de 2 ans, debout, en pleurs face à sa mère inspectée par un agent de police. Une image iconique de l’agence Getty Images qui a fait le tour du monde – le Time Magazine l’a même immortalisée sur sa dernière couverture, face à Trump. Mais Breitbart nous l’a appris, cette petite fille n’a absolument pas été séparée de sa mère… sa mère qui a, au passage, abandonné au pays son mari et ses trois aînés adolescents.
 
Mais seule compte l’image… et la manipulation.
 
Clémentine Jallais