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Les immigrés clandestins suivis par GPS aux Etats-Unis

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En même temps qu’Obama promet la régularisation à des centaines de milliers de clandestins l’administration américaine entend leur mettre un fil à la patte. Le Département de la sécurité intérieure des Etats-Unis a décidé de les équiper de bracelets GPS afin de les suivre à la trace, consterné de voir que 70% des familles d’illégaux qui ont été interpellées par la police depuis l’été n’ont pas jugé utile de se rendre aux audiences auxquelles elles étaient convoquées.
 

Comment les Etats-Unis imposent des GPS à des hommes

 
Il s’agit prioritairement de clandestins venus par le sud depuis l’Amérique centrale, des « Latinos » venus avec femmes et enfants qui ont voulu croire que les « notices to appear » (avis de comparution) qui leur étaient fournis étaient des « permisos » – des permis pour demeurer aux Etats-Unis. Interceptées à la frontière mexicaine, ces familles s’attendaient sans doute à être refoulées…
 

Fil à la patte pour les immigrés clandestins

 
Depuis le début du mois, d’après l’Associated Press, les autorités de l’immigration équipent désormais ces familles d’un bracelet de cheville GPS : 250 « chefs de famille » en sont déjà munis, puisqu’on a déterré par la même occasion une notion des plus politiquement incorrectes.
 
Sur le flot de clandestins venus chercher une vie meilleure aux Etats-Unis, les agents de contrôles des frontières ont arrêté 70.000 de ces « chefs de famille » voyageant avec les leurs, une fraction du total : ils ont pour la plupart échappé à toute détention, bénéficiant du programme « Alternatives » qui leur permet de vivre librement avec pour seule obligation de se présenter régulièrement aux autorités pendant que leur cas poursuit son parcours judiciaires. Parcours qui peut prendre des années : « plus de 429.000 cas sont pendants », annonce l’agence de presse.
 

Les Etats-Unis, pays de la liberté !

 
L’amnistie exécutive décidée par Barack Obama en novembre ne profite pas à tous, mais il avait promis à ce moment-là que la plupart des 7 millions de clandestins qu’on estime présents sur le sol américain auront « moins de risques d’être déportés » vers leurs pays d’origine pourvu qu’ils ne commettent pas de crimes violents.