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Joker
Cinéma • Action

Joker, un film de Simon West
 
Joker n’a rien à voir avec le célèbre et dangereux clown psychopathe de l’univers de Batman. Ici, le titre de distribution français renvoie à l’univers des jeux de Las Vegas, en particulier le blackjack, qui se joue sur table avec des cartes. L’affiche met en valeur l’interprète principal, Jason Statham, acteur renommé de films d’action, ce qui permet de bien situer le produit. L’action est en effet présente, bien menée, intégrée à une histoire simple, facilement compréhensible et pas trop longue. Un détective privé retrouve les tortionnaires d’une femme de ses amies, et l’aide à se venger. Menacé ensuite par la famille maffieuse de ces monstres, il se défend fort bien.
 

Joker : pour distraire in public masculin et jeune

 
L’intrigue s’avère donc simple, et morale. Il ne faut pas battre les femmes, y compris les péripatéticiennes ou assimilables. Le joueur finit toujours par perdre au casino. Les méchants sont punis, et les gentils, après quelques situations difficiles, triomphent… Ce point de vue souffre certes d’un excès d’optimisme dans notre triste monde actuel.
 
Le film rend hommage à l’amitié vraie, passée et fidèle, ou en construction. On déplorera par contre l’excès de violence – certes au cœur du sujet – dans certaines scènes-clefs, dont une en particulier très pénible de vengeance féminine. Aucun sens profond n’est proposé. Joker peut distraire, c’est ce qu’on lui demande, le public limité auquel il s’adresse, de jeunes adultes ou grands adolescents masculins.