Le Maire, Merkel, Macron : les globalistes exigent une Europe « empire », jacobine, fiscale et militaire

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Les dirigeants français et autres globalistes d’Europe veulent passer à un niveau plus élevé d’intégration financière et militaire pour que l’UE devienne rien moins qu’un « empire de paix », selon les mots de l’ultra-européiste Bruno Le Maire, ministre des Finances de Macron. Dans des propos tenus pour Handelsblatt, quotidien de l’économisme allemand, Le Maire n’a pas hésité à donner jusqu’à la couleur de cet « empire » : « Vert ». Un empire écologique qui pourrait concurrence à la fois les Etats-Unis et la Chine communiste, scandaleusement mis sur un pied d’égalité par cette marionnette de Bruxelles. Pour crédibiliser ce concept d’« empire », les deux dirigeants les plus fanatiquement européistes de la zone, le chancelier Angela Merkel et le président Emmanuel Macron, bien que tous deux politiquement discrédités dans leurs nations respectives, en appellent à une armée européenne. Cette idée d’une Europe jacobine, fiscale et militaire a suscité une vague de réactions tantôt indignées, tantôt sarcastiques.
 

L’idée d’« empire » de Le Maire, Merkel et Macron renvoie aux pires épisodes du passé

 
Pour Le Maire, l’Europe « sera un empire pacifique basé sur la croissance verte ». Cet empire, précise l’euro-fanatique au regard de verre, sera « doté d’un Etat constitutionnel » – même si Français et Néerlandais ont rejeté sa constitution. Alex Newman, analyste pour thenewamerican.com, rappelle que « quasiment tous les empires bellicistes et totalitaires de l’histoire humaine ont prétendu servir la paix. » Hitler, note-t-il, « a constamment bonimenté sur son prétendu désir de paix pendant qu’il imposait à l’Europe sa dictature et son délire darwiniste prétendant que certaines races étaient supérieures à d’autres. » Les régimes communistes ont systématiquement affirmé leur volonté de paix. Napoléon, qui ensanglanta l’Europe et finit de ruiner la France par ses guerres démentielles, passait son temps à invoquer la paix, celle du jacobinisme étendu à tout le continent. Chaque fois, l’aventure a certes débouché sur la paix, mais celle des cimetières.
Bruno Le Maire raisonne comme si l’Europe était déjà un empire unifié plutôt qu’une collection de nations souveraines dont les populations – parmi lesquelles les Français – ont régulièrement rejeté de nouveaux abandons de souveraineté. Le super-Etat européen, a-t-il lancé, doit « dire clairement aux Etats-Unis qu’il est un continent souverain ». Et qu’importe si la « souveraineté » de cet « empire » a régulièrement été rejetée par une série de peuples, qu’il a parfois fallu faire revoter pour qu’ils consentent à se soumettre, comme l’irlandais.
 

Le Maire, étatiste jacobin centralisateur exige une Europe fiscale

 
En bon étatiste jacobin centralisateur, Le Maire sait qu’un pouvoir totalitaire passe par une fiscalité totalitaire. Aussi le ministre français exige-t-il que soit déclarée la guerre à l’optimisation fiscale, qu’il assimile de façon extravagante à de « l’évasion fiscale ». Extravagante, quand on connaît le taux létal des prélèvements obligatoires en France. Le ministre demande que tous les Etats d’Europe soient soumis à une politique fiscale unique pour s’assurer que les entreprises et les citoyens ne puissent pas échapper au vampirisme de « l’empire ». Et pour faire bonne mesure, Le Maire demande que soit achevées « l’union bancaire » et « l’union financière », ce qui ferait de « l’empire » le seul décideur en matière financière sur tout le continent. Le Maire exige aussi que soit renforcé le mécanisme européen de stabilité (MES), système de refinancement perpétuel destiné à saigner les contribuables, élément clé de la dictature européenne.
Tout empire étant une puissance militaire, tant pour peser sur la scène mondiale que pour réprimer ses peuples, Emmanuel Macron, ancien employé de la surpuissante dynastie Rothschild, a asséné que l’UE avait besoin d’une « véritable armée européenne » : « Nous devons avoir une Europe capable de se défendre seule. Nous devons nous protéger, avec respect, de la Chine, de la Russie, et même des Etats-Unis d’Amérique. » Le président américain Donald Trump a répliqué, en le ridiculisant, à ce président français impopulaire auprès des trois quarts de son propre peuple. Trump écrit : « C’est très insultant, mais peut-être que l’Europe devrait d’abord payer sa part dans l’OTAN, que les Etats-Unis financent largement ! »
 

L’armée de l’Europe, force de coercition de ses propres peuples

 
Trump en a profité pour rappeler à Macron que les Etats-Unis avaient payé par leur sang et leur argent la libération de l’Europe de son dernier « empire » en date, celui des nationaux-socialistes. En France, « on commençait à apprendre l’allemand avant que les Etats-Unis n’arrivent ». Or, plutôt que payer sa part légitime dans le financement de l’OTAN qui la protège, l’UE a clairement annoncé en 2016 qu’elle allait mettre sur pieds une armée, « machine de coercition destinée d’abord à réprimer ses propres peuples et interdire les meetings politiques « illégaux » », dénonce Alex Newman. Et Merkel a surenchéri sur Macron devant le pseudo-parlement européen.
 
Les globalistes tentent de réduire à néant les souverainetés populaires en Europe pour imposer leur système marchand, matérialiste, multi-ethnique. Mais, taraudé par une immigration de masse, cet « empire » risque de finir comme les autres : dans le fracas de ses guerres intestines.
 
Matthieu Lenoir