Marine Le Pen, chef du groupe RN à l’Assemblée s’est élevée contre le Pacte européen pour l’immigration qui permet à la Commission de Bruxelles de répartir à sa convenance dans les Etats membres les immigrés déversés sur l’Europe. Elle rappelle qu’un tel pacte « bafoue la souveraineté des nations » et coûte cher si elles se rebiffent : « 20.000 euros d’amende par personne refusée. » Or, cette année, cinq pays viennent d’être exemptés de ce système : la Pologne, l’Autriche, la Croatie, la République tchèque et l’Estonie. Or ces Etats « disposent pourtant de leviers de pression bien inférieurs à ceux de la France vis-à-vis de Bruxelles ». On peut donc en déduire que Paris choisit la servitude volontaire en ne réagissant pas, et Marine Le Pen exige aujourd’hui du Premier ministre d’y mettre fin. Sans espoir, hélas.











