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La limousine qui a tué 20 Américains était interdite de circulation et appartenait à un immigrant fraudeur payé anciennement par le FBI

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L’événement ne semblait pas politique même si terrible : 20 personnes tuées dans un accident de limousine, à 250 kilomètres de New York. Et pourtant, il pourrait réveiller certaines consciences américaines. Parce la limousine appartenait à une société de location, détenue par un immigrant, homme d’origine pakistanaise, Shahed Hussain, localisé d’ailleurs au Pakistan. Un homme convaincu auparavant de fraude, mais que le FBI avait laissé tranquille et même grassement payé, parce qu’il avait accepté de travailler pour eux afin de neutraliser certains islamistes (au milieu de la population croissante d’immigrants islamiques invités par le gouvernement)…
 
Les charges s’accumulent d’autant plus que la limousine était interdite de circulation et le conducteur sans permis adéquat. Et tout ça, ce ne sont pas des fake news, le gouverneur de New York l’a confirmé. Une affaire qui met en évidence les incohérences flagrantes du système d’immigration américain mis en place par les progressistes.

 
20 Américains tués : la limousine était interdite de circulation

 
Amy fêtait son anniversaire, en compagnie de son mari, de ses trois sœurs et de leurs conjoints, de leurs cousins-cousines, de leurs amis… ils n’avaient pas quarante ans. La limousine faisait un bruit d’enfer, selon les SMS envoyés par certains occupants quelques minutes avant le choc et leur paraissait « dans un état déplorable ». A un stop, elle ne s’est pas arrêtée et a heurté un véhicule garé sur un parking en tuant deux piétons au passage, avant de s’écraser dans un fossé en contre-bas. Tous les occupants ont été tués.
 
Shahed Hussain est le propriétaire de l’entreprise Prestige Limousine, qui exploitait cette limousine : la Ford Excursion 2001 rallongée n’était qu’une combinaison de deux véhicules, ce qui le plus souvent est interdit par la loi fédérale. Elle avait échoué, le mois précédent, à ses derniers test de sécurité, ce qui l’empêchait en théorie de rouler. Selon des dossiers fédéraux, quatre véhicules de l’entreprise auraient été jugés dangereux et mis hors service depuis 2016…
 
D’autre part, le chauffeur engagé n’était pas autorisé à conduire ce type de véhicule, comme l’a déclaré le gouverneur de New York, Andrew Cuomo, lundi. Prestige Limousine doit « répondre à beaucoup de questions » selon lui. A moins que cela ne soit surtout le gouvernement américain…
 

Un immigrant, ancien mouchard du FBI dans les milieux islamistes

 
En effet, le gouvernement a dû reconnaître qu’il connaissait Shahed Hussain… Comme l’a rapporté The Times Union : « C’est un ancien informateur du FBI qui a œuvré officiellement dans plusieurs affaires de grande envergure ». Depuis, des doutes avaient été émis sur son honnêteté par une juge fédérale.
 
Tout a débuté en 2002. L’immigré pakistanais, arrivé aux États-Unis en 1994 parce qu’il était poursuivi pour meurtre dans son propre pays, fut condamné pour fraude : il se faisait payer par des immigrants qui ne savaient pas lire l’anglais, pour obtenir des permis de conduire frauduleux. Chantage classique : le FBI le récupère comme mouchard pour infiltrer les milieux islamistes de Newburgh et d’Albany à New York.
 
En 2006, il imagine un complot terroriste fictif et fait plonger pour 15 ans l’imam d’Albany, Yassin Aref, pour blanchiment d’argent, comme l’a rapporté The Times Union. En 2009, se faisant passer pour un riche homme d’affaires, il conduit à l’arrestation de quatre hommes de Newburgh qui projetaient de faire exploser une synagogue et un centre juif du quartier du Bronx – 25 ans de prison pour chacun. Il reçut pour ce travail d’infiltration un salaire considérable et le commissaire de police de l’époque, avait parlé, selon le New York Post, d’« un exemple classique de la manière dont une grande enquête devrait être menée »…
 
Seulement la juge de la cour fédérale de New York, Colleen McMahon, avait alors mis en doute l’honnêteté de Hussain et la tactique du FBI, permettant à des fantasmes de toucher à la réalité. D’autant plus que, son entreprise ayant été en faillite en 2003, selon Fox News, ce dernier aurait perçu d’importantes sommes d’argent d’une fiducie familiale au Pakistan, sans le diterrre à ses créanciers et au tribunal des faillites…. Plus tard, il fera sauter sa couverture, en se faisant démasquer parce qu’il demandait systématiquement des reçus dans les restaurants et les cafés (sic).
 

De la responsabilité d’une politique progressiste pro-immigrationniste…

 
Arrêter de potentiels terroristes immigrés grâce à d’autres « confrères » immigrés ?! Vu le résultat, le mieux serait encore de faire en sorte que ces terroristes potentiels ne franchissent pas les frontières. Trump a déjà dénoncé le peu de normes dans la sélection des nouveaux immigrants sur le sol américain.
 
Chaque année, nous rappelle Breitbart, le programme de « visa pour la diversité » fait venir, sans autre questionnement, 50 000 personnes originaires de pays ayant fourni peu d’immigrants aux États-Unis. De même, le système de parrainage familial qu’on appelle aussi « migration en chaîne » ne tient compte d’aucune caractéristique. Un risque accepté comme tel et même promu par le lobby pro-immigrationniste.
 
Un manque aussi, pour les millions de jeunes Américains qui arrivent sur le marché du travail quand on voit les millions de visas accordés aux travailleurs étrangers diplômés. Ce flot de main-d’œuvre extérieure fait grimper les profits de Wall Street en réduisant les salaires des ouvriers et des cols blancs, en élargissant les écarts de richesse, en alourdissant les charges fiscales des États et des collectivités locales, et en nuisant aux écoles et à l’enseignement supérieur.
 
Le département de la Sécurité intérieure vient d’ailleurs de publier un projet de règlement audacieux visant à interdire l’immigration légale de personnes susceptibles de compter sur des programmes d’aide financés par les contribuables, notamment les soins médicaux et les retraites. Et à refuser les carte vertes à la plupart des ressortissants étrangers qui commettent des crimes ou déclarent faillite aux États-Unis (comme l’a fait Hussain).
 
Cette politique aurait déjà été mise en place qu’Amy et toute sa famille serait encore vivante.
 
Clémentine Jallais