La livre faible attire les investisseurs étrangers après le Brexit

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Loin de provoquer la fuite du capital, le vote favorable à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne a entraîné la multiplication par huit du volume des transactions d’achat de sociétés britanniques par les entités étrangères depuis le 23 juin : 60 transactions pour un total de 34,5 milliards de dollars, contre 79 transactions, mais pour 4,3 milliards au cours du mois précédant le vote.
 
La tendance serait même à la hausse selon des banquiers qui travaillent sur des offres de la part de sociétés étrangères intéressées par des firmes britanniques.
 
Confiance ou effet d’aubaine ? Pour les possesseurs de dollars, de yuans ou de yen, l’achat d’actifs solides dominés par la livre sterling a évidemment de l’intérêt : ils sont entre 10 et 15 % moins chers qu’avant le Brexit. Cela signifie à tout le moins que les investisseurs ne prévoient pas un effondrement des valeurs britanniques.
 
Les choses sont arrivées au point où certaines sociétés britanniques, qui redoutent des rachats hostiles, travaillent étroitement avec des banques de Londres pour réduire leur vulnérabilité.