Cette affaire interminable finit mal et montre la folie d’une justice qui se prétend débordée. Un homme sous OQTF se marie, il l’avoue pour « la régularisation de sa situation ». Le marie signale un mariage insincère, le tribunal lui impose d’y procéder quand même, il démissionne avec ses adjoints, le préfet refuse sa démission, l’astreinte court, les élections ont lieu, le nouveau maire cède pour ne pas ruiner la commune, l’Algérien sous OQTF poursuit la mairie avec des demandes abracadabrantes, la justice inflige une amende de 6.000 euros à la mairie. Pendant ce temps-là les émeutiers des soirées de foot et les violeurs d’enfants courent tranquilles. Comme le dit François-Xavier Bellamy, qui découvre l’affaire : « Le droit a fini par protéger l’illégalité, même contre nos élus : il est temps de sortir enfin de cette folie absolue. »











