Il ne faut plus se demander pourquoi la Justice est submergée : c’est qu’elle est accablée de demandes loufoques et malsaines. Et elle en est elle-même responsable par son orientation idéologique. On se souvient peut-être de la Finlandaise et de l’Algérien qui voulaient se marier en 2025 à Chessy, Seine-et-Marne. Après entretien, le marie estime que c’est un mariage de convenance et refuse de le célébrer, saisissant le tribunal de Meaux qui donne raison au couple et lui ordonne de le marier. Le maire démissionne mais le préfet refuse sa démission. Début 2026, les juges de Meaux se fâchent et condamnent la commune à 500 euros d’astreinte par jour jusqu’à publication des bans. Le maire cède et les publie le 26 février mais joue la montre avec les municipales, et le nouveau maire élu, bien que tout lui souffle que le mariage est insincère, capitule pour éviter « que les administrés aient à payer trop cher cette incohérence de l’Etat ».
L’histoire pourrait s’arrêter là, la Finlandaise a regagné son pays, mais le marié sous OQTF ne l’entend pas de cette oreille : il a saisi le juge de l’exécution du tribunal pour obtenir le versement de l’astreinte pour défaut de publication des bans pendant 31 jours, soit 15.500 euros. Délinquant, mais procédurier. On attend la décision pour juin, mais quelle qu’elle soit, l’Etat aura perdu du temps et de l’argent à cause de ses juges et de ses préfets, et la volonté populaire comme le bon sens auront été bafoués. Là où le nouveau maire se trompe, c’est qu’il n’y a nulle « incohérence » de l’Etat, mais bien au contraire une volonté constante et cohérente au service de l’idéologie sans frontières qui l’anime : c’est l’arc-en-ciel contre la France. Et c’est cette volonté systémique qui encourage des délinquants étrangers qui ne devraient pas être en France à exciper d’un droit des gens dévoyé pour s’acharner contre des élus français. L’indécence et la folie main dans la main, au service d’une révolution globale.











