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Contrôle de la population : l’assurance santé de Mexico veut obliger les femmes à utiliser un contraceptif longue durée

Contrôle de la population : l’assurance santé de Mexico veut obliger les femmes à utiliser un contraceptif longue durée
 
L’organisme d’assurance santé publique créée par le gouvernement du district fédéral de Mexico, le « Seguro Popular » vient d’annoncer qu’il entend obliger les femmes et les adolescentes à utiliser un contraceptif de longue durée : à défaut d’accepter, elles devront financer elles-mêmes le coût d’un accouchement éventuel.
 
La politique de contrôle de la population qui est commune aux grandes organisations supranationales et aux multinationales qui subventionnent le planning familial se retrouve ici dans un organisme d’Etat. On connaissait la politique de l’enfant unique en Chine, avec son cortège d’avortements forcés, de stérilisations pratiquées sans le consentement de la femme et autres amendes et vexations imposées aux couples fauteurs – une logique qui perdure malgré l’assouplissement de la règle de l’enfant unique.
 
Ici la politique est similaire, mais la contrainte s’exerce d’une autre manière : la contraception de longue durée est imposée de manière plus sournoise, la femme est supposée l’accepter volontairement et on lui laisse donc le « choix », tout en pratiquant un chantage économique cruel.
 

Mexico : utiliser des contraceptifs longue durée sous peine pour les femmes de payer elles-mêmes leur accouchement

 
Des sources internes au Seguro Popular assurent, sans apporter des éléments statistiques sérieux, que depuis la mise en place de la couverture à 100 % des accouchements par voie basse et des césariennes, on a enregistré à Mexico une augmentation des grossesses qui atteint jusqu’à 40 %.
 
Les autorités sanitaires en tirent argument pour obliger les femmes qui viennent d’accoucher d’adopter un moyen de « planification familiale » : « Si elles refusent, nous trouverons le moyen pour que la femme règle elle-même les frais d’accouchement », a expliqué le chef de service de gynécologie-obstétrique de l’Hôpital général de Mexico, Rogelio Vázquez Cavazos.
 
Concrètement, « toute femme enceinte devra arriver avec son engagement signé à sortir de l’hôpital avec un moyen contraceptif, à l’exclusion de la pilule ou de l’injection, pour que la “planification familiale” fonctionne », a-t-il précisé. Lé médecin famille serait chargé de munir les femmes de ce document.
 
Il s’agit d’éviter que les femmes ne décident d’arrêter de prendre la pilule ou de se faire injecter à intervalles réguliers un contraceptif hormonal : on recherche une efficacité de plusieurs années.
 

Le contrôle de la population passe par l’assurance santé à Mexico

 
C’est une violation évidente de la liberté des femmes qui se voient en pratique obligées à recourir à un contraceptif de longue durée comme un dispositif intra-utérin : celui-ci a une action anti-nidatoire provoque des avortements très précoces et augmente le risque des grossesses ectopiques ou à haut risque. Violation de leur droit de choisir un moyen contraceptif plutôt qu’un autre – pour parler comme les adeptes du planning familial –, violation de leur droit de vouloir éviter les effets néfastes de ces moyens, et surtout, violation de leur droit de ne pas y avoir recours, bien réel celui-là puisqu’il s’agit du choix conforme à la loi morale.
 
Quant aux mineures, elles se feront imposer la même « punition », au prix d’une négation de l’autorité parentale puisque les parents feront l’objet d’un « travail » de la part des autorités afin qu’ils acceptent la mise en place d’une contraception de longue durée chez leur fille adolescente.
 
Tout cela se fait donc au nom des économies à réaliser, mais ce n’est pas la seule raison. L’initiative s’inscrit clairement dans une démarche de contrôle de la population coercitive dont la promotion est mondiale et implique à la fois les gouvernements, les instances supranationales et de nombreuses ONG et multinationales.
 
Où l’on voit toute la perfidie du socialisme et combien la mise en place de systèmes privatisés d’assurance maladie et de santé, et l’engagement des catholiques dans le système économique sont cruciaux pour préserver la liberté vraie : celle de bien agir.
 

Anne Dolhein