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Michelle Bachelet, socialiste sectaire amie de Castro et de Chavez, futur « Haut-commissaire aux Droits de l’Homme » de l’ONU

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La Commission des Droits de l’Homme des Nations unies, déjà célèbre pour sa sympathie envers les dictateurs et ses attaques constantes contre le monde libre, l’entreprise et la loi naturelle, s’illustre par un nouveau fait d’armes. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, socialiste portugais pur jus, a choisi Michelle Bachelet, une « frangine » socialiste chilienne sectaire proche des Castro, pour occuper le poste de « Haut-commissaire aux Droits de l’Homme ». Michelle Bachelet, jadis présidente du Chili encensée par la Française Ségolène Royal, remplacera le jordanien Zeid bin Ra’ad Al Hussein, discrédité pour avoir couvert les crimes des personnels de l’ONU violeurs d’enfants, et persécuté les lanceurs d’alerte qui tentaient de protéger les victimes. Pour les véritables défenseurs des droits, souvent victimes des régimes tyranniques amis de Michelle Bachelet, la sélection de cette dernière est un nouveau signal d’alarme.
 

Michelle Bachelet, doctrinaire idéale pour répandre la conception autoritaire de l’ONU

 
Cet été, l’administration Trump a annoncé qu’elle retirait les Etats-Unis du Conseil des « Droits de l’Homme » des Nations unies, tellement discrédité que même les globalistes libéraux s’en méfient. L’ONU entend imposer par tous les moyens sa conception égalitariste, jacobine, autoritaire de « Droits de l’homme », opposée à toute liberté personnelle et à tout principe d’auto-administration et de subsidiarité. Or Michelle Bachelet est la doctrinaire idéale pour « faire le job ».
 
Présidente socialiste du Chili à deux reprises, le médecin Michelle Bachelet, d’ascendance bourguignonne et fille de deux générations de francs-maçons, a commencé sa longue carrière dans deux organismes supranationaux de santé avant d’entrer au gouvernement. Entre deux mandats présidentiels, elle présida l’organisation onusienne UN Women, spécialisée dans la généralisation de l’avortement de masse.
 

La socialiste Michelle Bachelet a fait une partie de ses études en RDA

 
Parmi les taches indélébiles qui marquent le CV du Dr Bachelet, son séjour en RDA soviéto-communiste qui enfermait ses millions d’habitants derrière le rideau de fer. C’est là qu’elle trouva refuge après que le Parlement chilien eut exigé une intervention militaire pour débarrasser le pays de son président sur le point d’imposer une dictature : Salvador Allende. Alors qu’elle prétendait fuir les tortures prétendument pratiquées au Chili par le gouvernement d’Augusto Pinochet, lequel avait emprisonné son père le général Alberto Bachelet, elle se retrouva hôte d’un régime doté d’une des pires polices politiques, la Stasi. Michelle poursuivit ses études à l’Université Humboldt, celle des enfants de la nomenklatura est-allemande.
 
De retour au Chili, Bachelet adhère au parti socialiste, alors fidèle allié du parti communiste. Le PS chilien était le parti de Salvador Allende, proche de Fidel Castro, qui tenta d’imposer un régime de type communiste. Le parti socialiste chilien est membre de l’Internationale socialiste dont certains membres – sandinistes du Nicaragua, ANC sud-africaine, dictature d’Azerbaïdjan – ont sur les mains le sang de leurs opposants. L’IS revendique ouvertement une gouvernance socialiste mondiale. Entre 1999 et 2005, son président était un certain Antonio Guterres.
 

Le parti socialiste de Michelle Bachelet est impliqué dans le très communiste Foro de Sao Paulo

 
Le parti socialiste de Michelle Bachelet est par ailleurs impliqué dans le Foro de Sao Paulo, alliance de mouvements communistes et terroristes tout-puissants par exemple au Venezuela, en Bolivie ou au Nicaragua. Fondé par Fidel Castro, il comprend aussi les narcoterroristes colombiens des FARC et le président brésilien déchu pour corruption, le post-trotskiste affairiste « Lula » da Silva.
 
Au sein même de l’establishment, la nomination de Bachelet aux « Droits de l’Homme » fait tousser. « Il n’est pas question de contester que l’ancienne présidente chilienne soit une femme cultivée et intelligente », explique Hillel Neuer de l’organisation associée des Nations unies UN Watch basée à Genève. Mais « elle affiche un bilan contestable car elle a soutenu des régimes qui ont violé les droits de l’homme, à Cuba, au Venezuela, au Nicaragua », poursuit-il.
 

A Cuba, Michelle Bachelet a ignoré les opposants et rendu hommage au dictateur Fidel Castro

 
Hillel Neuer a quelques raisons de s’inquiéter. Michelle Bachelet a rendu visite au potentat cubain Raul Castro en début d’année, soulevant des objections jusque dans son propre parti. A Cuba, elle a totalement ignoré le cas des prisonniers politiques qui croupissent dans les geôles immondes du régime. Au contraire, se pavanant dans les résidences officielles elle a qualifié feu Fidel Castro de « militant de la dignité et de la justice sociale ». Elle a aussi célébré la mémoire du potentat communiste vénézuélien Hugo Chavez, louant « l’amour profond qu’il portait à son peuple et son effort pour éradiquer la pauvreté ». Un comble.
 
Les dissidents cubains se sont dits scandalisés. La proximité de Bachelet « avec La Havane est empreinte d’une nostalgie idéologique qui l’aveugle sur l’absence de libertés qui étouffe les Cubains », a expliqué Yoani Sanchez, avocat d’opposants. « Elle n’a pas prononcé une seule parole condamnant la politique d’oppression systématique menée par Raul Castro, même lorsque ses victimes sont des femmes », a-t-il accusé.
 

Cuba et le Venezuela, deux régimes amis de Michelle Bachelet dénoncés par Trump

 
Ambassadrice de Donald Trump auprès de l’ONU, Nikki Haley a souligné que Washington s’est retiré du Conseil des Droits de l’Homme en raison « de ses échecs répétés à traiter des violations des droits dans l’hémisphère occidental, en particulier au Venezuela ou à Cuba », deux régimes amis du Dr Bachelet. A l’opposé, Suzanne Nossel, membre de l’ultra-globaliste Council on Foreign Relations américain, dont certains membres aidèrent jadis Castro à prendre le pouvoir, se félicite de l’arrivée de Bachelet, tout comme les anciens ambassadeurs d’Obama auprès de l’ONU Susan Rice et Samantha Power.
 
Au vu de la composition de l’Assemblée générale, Bachelet devrait aisément être investie « Haut-commissaire aux Droits de l’Homme ». Renvoyant une fois de plus les Nations unies à ce qu’elles sont : un organisme à vocation totalitaire.
 

Matthieu Lenoir