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Les migrants arrivent,
les touristes s’en vont : Paris poubelle, Paris coupe-gorge, Hidalgo olympienne

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Le flot des migrants accentue le grand désordre de plus en plus violent et plus sale de Paris. Des touristes sont agressés. Pendant ce temps, aidée de Macron, Hidalgo olympienne rêve de projets pharaoniques pour une ville dont elle a fait une poubelle et un coupe-gorge.
 
Emmanuel Macron et Anne Hidalgo planchent aujourd’hui pour convaincre le CIO d’attribuer les jeux olympiques de 2024 Ă  Paris. Cela coĂ»tera les yeux de la tĂŞte Ă  une capitale dĂ©jĂ  en difficultĂ© financière, mais cela laisse ces grands esprits de glace : « Le monde a besoin des valeurs olympiques Â», a dĂ©clarĂ© le prĂ©sident de la RĂ©publique.
 
Paris ville olympique en 2024 ? Peut-ĂŞtre, mais pas olympienne, car la capitale française est de moins en moins sereine, et les ennuis financiers sont son moindre souci. Elle vit aujourd’hui dans la peur et la crasse, consĂ©quences du grand remplacement en cours.
 

Les touristes commencent à se méfier de Paris

 
Le tourisme a connu en France un recul très net en 2016. Les augures gouvernementaux assurent que la peur du terrorisme et les intempĂ©ries en furent les principales causes. Mais Jean-Yves Le Drian, notre nouveau ministre, estime que la crise est passĂ©e, que l’on s’achemine vers un nombre « record Â» de touristes Ă©trangers en 2017, et vise cent millions de visiteurs pour cinquante milliards de recettes en 2020, tablant sur la baisse des tarifs aĂ©riens. Mais quoiqu’il en soit de ces cocoricos au conditionnel, la France « perd des parts de marchĂ©s chaque annĂ©e Â», et s’en tenir aux seules valeurs absolues est une façon de masquer le dĂ©clin du tourisme en France. Un dĂ©ni de la rĂ©alitĂ© qui permet de ne pas se poser de questions sur la perte d’attrait que subit la France Ă  l’étranger.
 
Quant Ă  Paris, mĂŞme en escomptant une remontĂ©e cette annĂ©e, elle n’est plus la ville la plus visitĂ©e du monde. Le terrorisme y est pour quelque chose, mais les grèves rĂ©pĂ©tĂ©es, la chienlit due aux migrants, et l’insĂ©curitĂ© Ă  la petite semaine dissuadent les touristes d’y venir. Ce n’est pas un phĂ©nomène passager. Sans doute s’attend-on, Ă  la vue du premier semestre, Ă  une reprise technique, mais il n’en est pas moins vrai que la dĂ©ception est grande et durable dans certains pays : au Japon, il existe des cellules de suivis pour touristes traumatisĂ©s par Paris. L’insĂ©curitĂ© et la saletĂ© figurent parmi leurs dolĂ©ances : Paris poubelle et Paris coupe-gorge sont des rĂ©alitĂ©s que seule la mairie de Paris et l’ineffable Hidalgo refusent de voir.
 

Paris poubelle ou Paris coupe-gorge : Hidalgo prend tout

 
L’actualité récente le prouve à nouveau. Samedi à Roissy, une vingtaine de touristes qui attendaient la navette de l’aéroport devant leur hôtel ont été gazés et détroussés par plusieurs hommes encagoulés sortis de deux voitures. La presse a donné peu de place à cette information. C’est presque la répétition de ce qui s’était passé pour 27 chinois en août dernier à Gonesse. Ce mode opératoire semble s’installer, mais cela n’empêche pas les attaques individuelles contre de riches touristes. Parfois les victimes se rebiffent, comme cet homme d’affaires russe victime d’un vol à la portière près du Bourget le 22 juin, qui a pris en chasse ses quatre agresseurs jusque dans leur cité d’origine, où son garde du corps, une femme, a tenu en respect cinquante voyous excités jusqu’à l’arrivée de la police. Ici l’on voit que l’insécurité est liée au désordre lui-même lié à l’immigration qui n’est pas maîtrisée.
 
A l’évidence, comme on l’a vu Ă  Calais et dans sa rĂ©gion, la grande vadrouille des migrants accentue ce dĂ©sordre anxiogène, dangereux pour la santĂ© et la sĂ©curitĂ© des populations. La gale et les punaises sont revenues Ă  Paris. La tuberculose croĂ®t. LĂ  oĂą les migrants s’installent, ils installent aussi dĂ©chets, hardes, gourbis et dĂ©jections, transformant la rue en poubelle, sous les yeux horrifiĂ©s des touristes. Encore heureux quand le viol, le racket et les rixes ne s’y ajoutent pas. Ou les fantaisies dĂ©lirantes qui peuvent engendrer mort d’homme, comme ces barrages placĂ©s sur l’autoroute par ces âmes simples pour freiner la circulation. Parmi les migrants, se trouvent des barbares absolument incontrĂ´lables qui n’ont aucun respect ni pour le pays oĂą ils arrivent, ni pour ses habitants, ses lois, ses mĹ“urs. Et qui transforment la France (et l’Europe de l’ouest) en caravansĂ©rail oĂą les terroristes se trouvent comme des poissons dans l’eau. Cela a Ă©tĂ© hĂ©las prouvĂ© : parmi les terroristes qui ont participĂ© aux attentats en Europe depuis deux ans figuraient des « migrants Â», faux rĂ©fugiĂ©s, vrais envahisseurs.
 

Quand de faux réfugiés se comportent en barbares

 
Face Ă  cela, la rĂ©action d’Anne Hidalgo maire de Paris est Ă  la limite de la psychiatrie. Elle laisse s’installer des campements sauvages puis les vide dans des centres d’accueil, laissant ainsi l’espace libre pour que, dans les trois jours qui viennent, d’autres campements sauvages s’établissent. Cette plaisanterie a permis d’accueillir Ă  Paris en un an plus de migrants qu’il ne naĂ®t d’enfants. Sur un ton docte et moralisateur, Hidalgo assure qu’il « n’y a pas d’appel d’air, il faut arrĂŞter de dire des choses comme ça Â». Et pour preuve de son affirmation elle avance : « Les personnes qui arrivent aujourd’hui (…) sont des personnes qui sont parties il y a un an, un an et demi, de leur pays d’origine Â».
 
Or prĂ©cisĂ©ment, cela fait deux ans qu’Anne Hidalgo a lancĂ© sa politique d’accueil des migrants. Et plus d’un an qu’elle a officiellement fait de Paris une « ville refuge Â» pour la vague montĂ©e du sud, au nom du « devoir d’humanisme Â». L’appel d’air a Ă©tĂ© sciemment mĂ©nagĂ©.
 

Anne Hidalgo veut répartir les migrants dans l’ensemble de la France

 
Pour cela le maire de Paris s’est mis en cheville avec une association d’aide aux migrants, France Terre d’Asile, dont l’objet social est « une Europe des migrations, protectrice, solidaire Â». Cette organisation, derrière sa façade « d’indĂ©pendance Â» reçoit les trois quarts de ses subsides du ministère de l’intĂ©rieur.
 
« L’humanisme Â» d’Anne Hidalgo ne consiste donc pas Ă  aider par charitĂ© de malheureux rĂ©fugiĂ©s, mais Ă  organiser l’invasion de Paris – car il est maintenant Ă©tabli, non seulement par le tĂ©moignage spontanĂ© des populations, mais par les Ă©tudes menĂ©es par les organismes europĂ©ens ad hoc, que la proportion des vrais rĂ©fugiĂ©s parmi les migrants est infime. Les immigrationnistes hĂ©sitent de moins en moins Ă  dire que les migrants sont une chance pour l’activitĂ© Ă©conomique et Ă  demander une accĂ©lĂ©ration de l’invasion pour ce motif.
 
Ce en quoi ils profèrent un autre mensonge : car si des patrons peuvent en effet trouver de la manĹ“uvre Ă  bas prix, le vĂ©ritable but de l’opĂ©ration est la destruction des nations accompagnĂ©e du grand remplacement. Une illustration de la chose : Hidalgo prĂ©conise la « rĂ©partition Â» des migrants qu’elle accueille, c’est Ă  dire la dissĂ©mination des dĂ©sordres, du terrorisme, de l’islamisme, dans l’ensemble du pays : après Paris poubelle et Paris coupe-gorge, la France poubelle et la France coupe-gorge.
 

Pauline Mille