Le diocèse de Milan a présenté un projet de « monastère du futur », dont le nom officiel est « Monastère Ambrosien », en référence au saint archevêque de la ville du IVe siècle. Le projet architectural a été confié à Stefano Boeri, un architecte italien réputé pour ses constructions « futuristes » et « écologiques ».
Au programme, notamment, de cet ensemble de plus de 3.000 m² : un cloître triangulaire, une « bibliothèque des religions », des jardins interreligieux, des espaces dédiés au dialogue culturel, une « église contemporaine »… Une parfaite représentation du relativisme ambiant.
L’archevêque du lieu, Mgr Mario Delpini, ne s’en cache d’ailleurs pas, qui explique que l’objectif de ce lieu est de répondre aux défis du monde moderne en créant un espace où différentes traditions religieuses et culturelles pourront coexister.
Et la vérité dans tout cela ? Comme le note infocatolica, « ce prétendu monastère du futur ressemble davantage à un immense centre commercial interreligieux, où chaque visiteur choisit ce qui lui plaît le plus ou ce qui lui fait envie sur le moment, l’important étant de consommer la religion, quelle qu’elle soit ».











