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Le mot race supprimé en France, la chose oppose Blancs et Noirs en Amérique

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Alors que l’Assemblée nationale a supprimé le mot race de la Constitution dans un effort magique pour nier la chose, en Amérique, statistiques et discours opposent Blancs et Noirs. Maximaliste du politiquement correct, la France s’isole du reste du monde.
 
François Hollande en avait rêvé, c’était l’une de ses promesses électorales, Emmanuel Macron l’a fait. De droite, du centre ou de gauche, les députés ont supprimé en commission, à l’unanimité, le mot race de la constitution, où il avait été introduit en 1946 pour condamner le racisme. Le rapporteur général de la nouvelle loi, Richard Ferrand (l’humaniste de l’immobilier familial), estime qu’il « fallait donner un signe que ce terme n’a pas sa place dans la Constitution », Pourquoi ? Parce qu’il était « mal compris ». Par qui, comment cela se manifestait-il ? Mystère.
 

Ils suppriment le mot race parce qu’ils nient la chose

 
Plus fondamentalement, sinon plus sérieusement, les députés que l’on pouvait croiser à la buvette étaient formels : « Les races n’existent pas ». Affirmation surprenante. Entre Suédois et Siciliens, deux rameaux de la race blanche, existent des différences morphologiques qui sautent aux yeux de tout le monde, de même qu’entre Norvégiens et Lapons, ou entre Pygmées et Massais. L’affirmation à la mode, parmi les parlementaires et la bobocratie qu’ils représentent, est qu’à ces phénotypes ne correspondrait nul génotype, ou, en d’autres termes, que, quelques soient les individus humains piochés au hasard sur la planète, leur génome est sensiblement le même, les variations du génome humain étant très restreintes.
 

En France, on a supprimé tout bon sens

 
Cependant, restreintes ou non, elles existent et ont une incidence suffisantes pour déterminer des groupes humains stables que le vocabulaire courant et les recherches scientifiques classiques ont nommés races. Que ces races soient le produit de l’histoire plus que l’histoire n’a été produite par les races, est une hypothèse qui fut formulée par Claude Lévy-Strauss et qui est aujourd’hui assez largement admise. Mais ce consensus infirme, précisément, l’inexistence des races. Plus férus d’esprit d’autorité que d’examen des dossiers, médias et parlementaires se fondent volontiers sur l’affirmation gratuite d’André Langaney, vulgarisateur et chroniqueur à Charlie, selon laquelle il n’y aurait pas de « marqueur génétique de la race », ce qui ferait des races de « simples constructions culturelles ».
 

L’assemblée nationale oppose sa magie à la science

 
Or des milliers d’équipes de généticiens autrement plus pointus que cet aimable gauchiste travaillent dans le monde, en Chine, en Russie, en Israël, en Amérique, sur des études raciales, et dire que la chose n’existe pas n’a pas plus de sens que de supprimer le mot de la constitution. La médecine en particulier en fait grand usage. Il existe par exemple un groupe racial à risque pour la contamination par le sida, ou pour la drépanocytose, maladie rare du nouveau-né. Mais ces évidences que les scientifiques du monde entier admettent pèsent peu en France, pays de logomachie et de maximalisme politiquement correct. La décision de l’assemblée nationale est de l’ordre de l’incantation magique. On fabrique une petite poupée nommée race, on pique des aiguilles dedans, et le racisme n’existe plus.
 

Les hommes noirs doivent apprendre le féminisme noir

 
En Amérique, où pourtant les gauchistes radicaux ne sont pas piqués des hannetons non plus, ils se gardent de telles momeries. Ils en ont simplement d’autres. Une certaine Mme Fleming, qui est tout de même prof d’université à Stony Broke, a envoyé ce tweet : « Je ne crois pas que les mâles noirs devraient être autorisés à parler de race en public sans avoir étudié au préalable le féminisme black ». Puis elle s’est ravisée et a « amélioré » sa proposition : « à parler de QUOI QUE CE SOIT ». Cette dame est spécialisée dans les pleurnicheries revendicatives sur l’esclavage et le suprémacisme blanc, auteur de plusieurs livres, et ses livres font paraît-il autorité dans sa partie.
 

En Amériques plus de décès de Blancs que de naissances

 
Laissons le royaume des mots pour entrer dans celui des choses tangibles avec les dernières statistiques démographiques venues d’Amérique. Les Blancs non hispaniques forment encore, quoiqu’en régression constante, 61 % de la population des États-Unis. Mais la fin de leur domination démographique est inscrite dans les dernières données. Pour la première fois de l’histoire de l’Amérique, en 2016, le nombre des décès de Blancs (2.130.000) a excédé le nombre des naissances de Blancs (2.100.000). C’est le cas sur l’ensemble du territoire et dans 26 États. En 2004, ce n’était le cas que dans 4 États. Les démographes américains prévoient que le mouvement va continuer.
 

Des races animales, pas de races humaines, pas de barrière d’espèce entre l’homme et l’animal

 
Pendant ce temps-là, à Caen, un ingénieur de cinquante ans a été condamné à neuf mois de prison ferme pour avoir torturé des chats. Quel rapport avec ce qui précède ? On y vient. Il ne s’agit pas ici d’exonérer l’homme des faits commis, odieux et horribles, ni de se demander si les médicaments qu’il prenait contre une maladie neurovégétative ne sont pas un peu responsables de la chose. Il s’agit de constater que beaucoup de crimes et délits commis sur des humains n’entraînent pas de prison ferme. Et d’opposer cette sévérité nouvelle à la certitude tout aussi nouvelle que les races n’existent pas. Étonnante société. En même temps qu’elle reconnaît l’existence de races dans les espèces animales, elle la nie dans l’espèce humaine, et en même temps elle est en train de faire tomber la barrière d’espèce entre l’homme et l’animal en donnant à celui-ci des droits jusque-là réservés à celui-là. Cette révolution polymorphe, qui se prévaut ici de la science, là de la morale, sans souci de se contredire, poursuit un but politique, la punition de l’Europe blanche par le grand mélange, et un but spirituel, la création de l’homme nouveau.
 

Pauline Mille