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ONU : le cardinal Parolin épouse le combat contre le « réchauffement »

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Le Secrétaire d’Etat du Vatican, le cardinal Piero Parolin, s’est exprimé lors du Sommet sur le Climat de l’ONU pour y promouvoir une « réponse collective basée sur une culture de la solidarité, de la rencontre et du dialogue », en tenant compte surtout des « considérations éthiques et morales » liées au changement climatique.
 
« Les motivations éthiques qui sous-tendent chaque décision politique complexe doivent être claires. A l’heure actuelle, cela revient à consolider une révision profonde et prévoyante sur le long terme des modèles de développement et des styles de vie », a-t-il déclaré.
 

Morale et réchauffement

 
Considérations éthiques et morales ? Elles sont multiples en effet : au cœur du discours sur le climat se trouve un refus de l’homme qui se traduit par sa désignation comme le pire prédateur et destructeur de la planète. Cela est vrai en tant qu’il pèche et qu’il bouleverse l’ordre de la Création, mais il n’en est pas moins, en tant que créature à son sommet.
 
Dans la bouche du cardinal, ces considérations « éthiques et morales » existent parce que le « réchauffement global » aura des conséquences sur « les plus vulnérables », sur « les pauvres qui y seront les plus exposés ».
 
Le devoir de l’homme envers la Création invoquée par le cardinal existe en effet, en tant que celle-ci est un « don de Dieu » à respecter, comme l’a dit Piero Parolin. Tel n’est pas le discours de ceux qui utilisent la menace du réchauffement, avec son cortège inouï de malheurs annoncés, pour imposer des « solutions » qui, précisément, vont à l’encontre de la vraie liberté de l’homme et de sa « dignité ». Et de l’« écologie humaine » dont le cardinal a aussi parlé.
 

Le cardinal Parolin s’aligne-t-il sur l’ONU ?

 
Le cardinal Parolin, en somme, n’a pas tenu un discours de rupture, loin s’en faut, mais d’alignement tempéré par quelques rappels que les manipulateurs de la « grande peur du réchauffement » sauront bien vite oublier, trop heureux de compter le Saint-Siège parmi leurs champions.
 
Tout le problème est là : nul ne saurait contester que les problèmes humains ne « se réduisent pas à la technique », comme il l’a dit, ni que les « dysfonctionnements et déviations » de notre société se manifestent « dans les nombreuses crises que vit la société aujourd’hui dans les contextes économique, financière, social, culturel et éthique ». Mais ce sont des problèmes moraux de respect de la loi naturelle, et non des problèmes environnementaux relatifs au respect de la planète.