Fox News, le grand média conservateur américain qui vient de se fâcher avec Trump, a mené une enquête numérique sur un réseau international d’associations qui soutiennent, organisent et amplifient le mouvement d’émeutes dites « lycéennes ». 15 appartiennent au monde de l’éducation, lycées ou universités, dont plusieurs d’inspiration communiste et une islamiste. 35 se composent d’adultes, dont une douzaine de syndicats, huit organisations ouvertement communistes ou socialistes, le reste étant immigrationnistes, écologistes, favorables à la « justice économique » par la taxation, activistes palestiniens, sans compter quatre partis, dont le PCF et LFI. En fait c’est tout un réseau de révolutionnaires acquis à la convergence des luttes qui trouve dans cet automne lycéen une merveilleuse occasion soit de faire tomber le pouvoir, soit de s’entraîner pour le printemps 2027. C’est ce qu’ils appellent « un soulèvement antifasciste ». Certains des groupes de ce réseau opèrent en France, d’autres au Brésil, en Grèce, en Inde, au Royaume-Uni, et le centre de cette toile internationale se situe à New York. Il a pour nom Break Through, instrument de propagande révolutionnaire financé par un tycoon de la tech né à New York et opérant à Shanghai, Neville Roy Singham, qui a par le passé organisé et entraîné un réseau semblable aux Etats-Unis.
Ce travail de fond s’accompagne sur le terrain d’initiatives indépendantes. Par exemple le streameur Rayan PSN appelle plus grossièrement tous ceux qui le veulent, délinquants et violents appréciés, à se « mobiliser » le 17 octobre. Son langage n’est pas ambigu : « Wallah, je veux des gens qui ont pas peur, qui ont déjà fait des gardes à vue. […] Ramène-moi des soldats, chefs d’émeutes ! » Tout aussi clair ce message d’un chatteur inconnu : « Je suis OQTF, je vais tout baiser. »











