L’intersectionnalité s’est installée dans la capitale française du 9 au 13 septembre : une « pride », c’est-à-dire un ensemble d’événements festifs manifestant la fierté d’appartenir à une communauté censément brimée, y est organisée par le GMGMC (Global Black Gay Men Connect), mouvement créé en 2020 pour glorifier le fait d’être noir et homosexuel. Ils sont huit millions selon notre consœur L’Humanité, qui a bien changé depuis Thorez, à se parler de la chose à travers le monde. Ce communautarisme au carré a donc choisi Paris pour sa première parade européenne. Sans la moindre vergogne. Alors que la Constitution française a supprimé le mot race de son texte et que la loi Pleven rectifiée Perben pourchasse toute discrimination en raison du genre ou de l’orientation sexuelle. Le gai Paris a bien changé.











