Un an après la publication du premier programme EVARS, le Planning familial publie un rapport intitulé « L’offensive contre l’éducation complète à la sexualité – Cartographie des acteurs et analyse des stratégies d’opposition en Europe ». Un beau morceau de propagande.
Il ne suffisait pas au Planning familial d’œuvrer à des programmes foulant aux pieds l’innocence des plus jeunes et mettant en péril leur équilibre, il faut aussi imposer cette propagande pour tous et partout. Le Planning s’inquiète ainsi en Europe d’« un mouvement d’opposition structuré, financé, transnational et efficace qui réussit à influencer les débats publics et les décisions politiques ».
Il dénonce une « offensive idéologique » alors même que c’est le camp dit du « progrès » qui impose ses thèmes parfaitement idéologiques, déconnectés et dangereux, depuis des décennies. Il appelle à « une réponse coordonnée au niveau européen (…), combinant reconnaissance politique, soutien financier pérenne, coordination transnationale et mécanismes de suivi rigoureux ».
En clair : mettre tous les moyens à contribution pour imposer des thèmes dé(cons)truisant les jeunes générations.











