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Un homme accusé de multiples viols est envoyé dans une prison pour… femmes – ou le délire transgenre

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Vous allez le croire ou non. En Grande-Bretagne, un homme se disant transgenre, donc femme, mais conservant toute sa panoplie masculine, se fait arrêter et condamner pour un énième viol commis sur une femme. Et dans quelle prison croyez-vous qu’on le mit ? Dans une prison pour femmes, suivant l’impensable politique observée pour les transgenres… Résultat : quatre agressions sexuelles quelques jours après son arrivée ! Le service pénitentiaire a peut-être présenté ses excuses, mais l’épisode reste emblématique de la folie transgenre adoptée par notre société progressiste qui préfère faire des victimes que de paraître ne pas souscrire à cette révolution.
 
Mais la nature dont on ne respecte plus les lois revient un jour ou l’autre au galop…
 

Un cinquantenaire amateurs de viols dans une prison pour femmes

 
Le plus intéressant dans cette histoire est d’apprécier le passé de David Thompson, 52 ans aujourd’hui, et devenu depuis plusieurs années Karen White. Il était détenu à la prison de New Hall, à Wakefiel dans le nord de l’Angleterre, pour avoir violé par trois fois la même femme entre février et décembre 2016. Il en avait violé une autre, cette fois-ci, en août 2003, viol pour lequel il avait aussi fait de la prison.
 
Ces viols, commis à chaque fois sur des femmes et pour lesquels il a plaidé coupable, ont été opérés à la fois du temps de David Thompson et de son double « Karen White »… Comme quoi, se dire tout-à-coup femme ne change que les appétits vestimentaires. Homme ou « transgenre », David Thompson gardait son attirance pour le sexe opposé.
 
Ces faits n’ont pourtant pas eu l’air de parler au service pénitentiaire qui décida, l’année dernière, d’incarcérer David Thompson dans la prison pour femmes de New Hall. Il a suffi de quelques jours au violeur pour agresser sexuellement quatre de ses doublement malheureuses co-détenues… Touchers éloquents, conversations érotiques, câlins forcés et plus, David Thompson était visiblement à son aise, profitant assidûment de sa promiscuité avec des femmes – il vient de reconnaître au tribunal ces agressions sexuelles.
 

Soi-disant transgenre

 
Alors, on va nous dire – et on nous dit – qu’il y a eu des anomalies au sein même du système carcéral. Selon les règles en vigueur, un détenu doit être placé en prison conformément à son sexe légalement reconnu, sauf si le détenu déclare s’identifier de l’autre sexe et qu’un certificat de dysphorie de genre lui a été délivré. Auquel cas, un comité local pour les cas transgenres doit se réunir pour évaluer le détenu, en tenant compte des infractions précédentes.
 
Rien de tout cela ne s’est produit – et puis quand bien même, d’ailleurs, le risque est tout aussi grand.
 
Une omission d’autant plus ridicule que les « amis » de David Thompson ont expliqué aux enquêteurs qu’il avait une ex-femme et un fils de quatre ans, qu’il n’était pas transgenre mais artiste drag à Manchester ! Donc ni plus ni moins qu’un travesti nocturne violeur, et même pédophile puisque le juge du tribunal a appris aussi que David Thompson avait été condamné et détenu en 2001 pour des faits d’indécence grave envers un enfant – de mieux en mieux.
 
Encore heureux que le tribunal ne l’ait pas écouté, quand il s’est défendu d’être attiré par les femmes et qu’il ait déclaré souffrir de dysfonctionnement érectile…
 

Où mène la folie transgenre

 
Pour le Dr Nicola Williams, porte-parole de « Fair Play for Women », qui milite pour la préservation des espaces féminins, « cela montre simplement que les évaluations des risques que font les prisons ne sont pas suffisantes ». 125 prisonniers transgenres sont ainsi emprisonnés en Angleterre et au pays de Galles, conformément à leur identité de genre… « Il ne devrait jamais y avoir de prisonniers totalement intacts [ayant gardé leurs attributs masculins], dans les prisons pour femmes ».
 
Seulement, ce sont les conséquences inéluctables de la révolution transgenre qui s’opère partout.
 
Un autre article du Telegraph, signé d’une femme, s’amusait de cette propension à faire d’une déclaration « je suis homme », « je suis femme », une réalité plus grande que le corps biologique ! Selon les nouvelles directives de l’Association britannique pour le conseil et la psychothérapie, le fait d’être un homme et une femme est devenu une simple question d’adhérence à des normes sociales de masculinité ou de féminité.
 
C’est tout le principe du projet de loi sur la reconnaissance des sexes (Gender Recognition Bill) sur lequel le gouvernement britannique continue de se pencher. Cela permettra à quiconque de changer de sexe avec une reconnaissance juridique complète sans aucune formalité, pas même un certificat de médecin. Début juillet, a même été décidée la création d’un poste d’un « conseiller national santé LGBT »…
 
Nous vivons décidément une époque é-pa-tante.
 
Clémentine Jallais