C’était à prévoir et prévu, LFI allait détourner le concert qu’il organisait pour la Fête de la musique en meeting politique le 21 juin place de la République à Paris : le préfet de police l’avait interdit, mais il a eu lieu avec la complicité d’une justice politisée. Le député insoumis Raphaël Arnault, ancien patron de la Jeune Garde interdite, condamné pour violences en réunion et dont deux collaborateurs sont en cause dans le meurtre de Quentin Deranque, a fait scander, en italien, « Siamo tuti antifascisti ». Et en même temps, les habituels nervis de LFI ont pris à partie et poursuivi deux journalistes du média Frontières. Le maire de Cannes, David Lisnard, constate : « La dérive sectaire, malsaine, violente de LFI ne peut plus être sous-estimée. » Et il se demande « quelle sera la réponse gouvernementale et judiciaire à ces faits très graves, et qui sans réponse iront en s’accroissant ». Il commet cependant l’erreur de condamner une « manifestation “antifasciste” de fascistes ». Non, les gens de LFI ne sont pas fascistes. Ce sont des socialistes marxistes internationalistes d’extrême gauche liés à divers groupes communistes qui animent la mouvance antifa. Le fascisme n’a pas le monopole de la violence. Il faut nommer proprement les choses. L’antifascisme est une imposture révolutionnaire dangereuse, oui, mais pas un fascisme.











