Donc, selon Sandrine Rousseau, le catholicisme est la religion la plus misogyne… parce que les femmes ne peuvent pas être évêques !
Un mot sur les mariages forcés ? L’excision ? Le voile imposé aux fillettes ?@SudRadio pic.twitter.com/rp5nmWDfKx
— Julien ODOUL (@JulienOdoul) April 27, 2026
L’inusable Sandrine Rousseau se rapproche toujours plus des comptes parodiques qu’on lui consacre. Docteur en sciences économiques et député verte, elle s’est spécialisée sur le marché du féminisme et se risque à ce titre à porter un jugement (négatif, forcément) sur l’Eglise catholique, coupable selon elle de misogynie systémique. Dans ce « boys club », il n’y a pas une femme « qui a le droit d’être évêque, qui a le droit d’être prêtre, qui a le droit d’entrer dans la hiérarchie », etc. En matière de misogynie comparée des religions, l’élu du RN Julien Odoul lui a rappelé qu’on n’y impose pas le voile aux fillettes, ni l’excision, et qu’il n’y existe pas de mariage forcé. Peine perdue, Mme Rousseau récite le catéchisme cathophobe en vogue à gauche. Un autre intellectuel socialiste, Michel Rocard, naguère Premier ministre, se fondant sur la vieille bévue d’un polémiste protestant à propos du concile de Soissons, répétait que, selon l’Eglise, la femme n’a pas d’âme. En plein vingtième siècle ! Alors que ladite Eglise a proclamé la Vierge Marie Mère de Dieu, et reconnu des femmes pour premiers témoins de la résurrection du Christ ! Ce qui frappe chez certaines élites, c’est moins leur sectarisme que leur ignorance.










