Le terroriste Salah Abdeslam, condamné à la perpétuité incompressible pour sa participation aux attentats du 13 novembre 2015, avait récemment déposé un nouveau recours pour contester son placement à l’isolement à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais.
Abdeslam a expliqué que sa « vie n’a plus aucun sens », dénonçant « l’impact des mesures attaquées sur son état physique et psychique ». Et il a déploré : « J’ai peur de perdre la dernière chose qui me reste, ma famille. » Les proches des victimes des attentats seront heureux de l’entendre.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté lundi sa demande. Aucun des éléments soulevés par le terroriste n’est « de nature à faire naître un doute sur la légalité » des mesures prises à son encontre par l’administration pénitentiaire, selon la justice.











