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Les sondages contre François Hollande

Sondages François Hollande

François Hollande est en mauvaise posture pour être réélu en 2017, selon Ifop-Fiducial.


 
L’offensive des sondages contre François Hollande est manifeste. A l’heure où le président de la République connaît bien des aléas politiques, les sondages multiplient les exemples pour montrer qu’il serait le mauvais candidat de la gauche pour 2017.
 
François Hollande ne serait pas qualifié pour le second tour de l’élection présidentielle dans la plupart des hypothèses envisagées par une enquête Ifop-Fiducial pour iTELE, Paris Match et Sud Radio, qui a été publiée mardi.
 

Sondages défavorables au président de la République

 
Selon ce sondage, les intentions de vote au premier tour pour le président sortant oscillent entre 16 % et 18 %, alors que la fourchette était encore entre 20,5 % et 23 % en décembre dernier.
 
Selon les derniers résultats, François Hollande serait devancé, au premier tour, aussi bien par la présidente du Front national, Marine Le Pen, que, côté Républicains, par Alain Juppé, favori actuel des sondages, ou Nicolas Sarkozy.
 
Le chef de l’Etat arrive en revanche à égalité, à 18 %, dans la supposition – improbable – où il serait opposé à l’ancien premier ministre François Fillon, et devance même d’un point Bruno Le Maire, qui a annoncé mardi soir sa volonté de se porter candidat.
 
Dans tous les cas de figure – ou presque, mais les autres demeurent tout à fait hypothétiques – François Hollande se retrouverait donc dans la situation d’un nouveau « 21 avril », ainsi qu’il l’avait envisagé la semaine dernière.
 

François Hollande : le mauvais cheval pour 2017

 
Il y a pourtant, dans cette nouvelle optique, deux différences de taille. La première est que François Hollande estime – estimait… – être à même de faire basculer une réitération du 21 avril 2002 en sa faveur, pour éliminer au premier tour le candidat des Républicains.
 
La seconde est que la gauche manifeste de plus en plus fortement son opposition à l’actuel exécutif. Hier, une majorité importante de la gauche envisageait de se passer de lui pour organiser une primaire de la gauche.
 
Aujourd’hui, c’est Martine Aubry qui rejoint la longue cohorte des opposants. Or, il faut se rappeler que Jean-Christophe Cambadélis n’avait pu voir triompher sa motion, en 2014, que grâce à l’appui du maire de Lille. Si Martine Aubry fait aujourd’hui défection, la ligne de l’exécutif Hollande-Valls ne représente plus, et de loin, la majorité au sein du Parti socialiste…
 

François le Luc