Silicon Valley : le business des bébés sur mesure. Aux États-Unis, une start-up promet à des futurs parents de sélectionner, parmi plusieurs embryons, celui qui représente les meilleurs profils génétiques. #JT20h pic.twitter.com/412KE1oCtE
— Le20h-France Télévisions (@le20hfrancetele) April 21, 2026
Le meilleur des mondes est arrivé. On va avoir les bébés les plus parfaits possible. Pas dans un Lebensborn. Pas pour en faire de grands garçons blonds dans un uniforme noir avec runes. Mais à la Silicon Valley. Fournis par des chercheurs en blouse blanche qui manipulent des éprouvettes. Et vendus par une start-up qui fait de la publicité dans le métro, « Have your best baby ». Il faut satisfaire les envies d’enfants parfaits de couples gays, lesbiens, trans, non binaires et même hétérosexuels. On ne parle plus d’eugénisme, le mot sent le soufre, mais « d’optimisation génétique ». On « sélectionne les meilleurs profils ». Cela fait plus sérieux. Un chargé de communication vous explique en souriant que cela donne à tous les couples la liberté de choisir. Il a raison quelque part. Les Indiennes et les Chinoises qui avortent après une ponction amniotique pour ne pas avoir de filles aussi font un choix. La logique « pro choice » mène au bout du compte à produire des enfants semblables à l’image que chacun se fait de la perfection et à éliminer les autres. En somme à se croire Dieu et agir comme le diable.










