La télé publique entretient l’éternel fantasme de l’extrême-droite qui tue

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Pendant que la réalité multiplie les occurrences d’une violence sans limite chez les antifas et certains autres « jeunes », l’audiovisuel public continue d’imposer imperturbablement ses préjugés au téléspectateur français. En l’espère, la chaîne Public Sénat vient de produire un « documentaire » qui prétend discréditer les observations faites sur le grand remplacement et les projets de rémigration en les associant à de prétendues violences d’extrême-droite. Le synopsis débute ainsi : « Dans le sillage des succès électoraux des partis politiques d’extrême-droite européens, des groupuscules violents, adeptes d’un white power – le pouvoir aux Blancs – s’internationalisent. En un voyage à travers trois pays, l’Allemagne, la Belgique et la France, le documentaire dévoile comment partis politiques d’extrême-droite et groupuscules violents partagent une même idéologie. » Evidemment, la programmation tombe mal, quinze jours après l’assassinat de Quentin Deranque par les voyous tueurs de la Jeune Garde. C’est aussi indécent que grotesque, et, comme se plaît à le souligner le rapporteur de la commission parlementaire sur l’audiovisuel public Charles Alloncle, c’est fait avec nos impôts.