Le maire de Trappes veut criminaliser le grand remplacement

 

Ancien socialiste, membre depuis 2017 de Génération-s, parti de gauche marqué, selon l’IA , par la social-démocratie, l’écologie politique, le socialisme démocratique, l’écosocialisme et le fédéralisme européen, a choppé le melon depuis qu’il est devenu maire de Trappes en 2020, il se voit un destin national – en France, tout en ayant gardé un passeport marocain au cas où. Il a viré une adjointe parce qu’elle est à LFI, et vitupère beaucoup depuis la fusillade de Trappes, dont il impute nommément la responsabilité au RN. Sa dernière trouvaille nous rappelle que son alliance démocratique inclut le PCF : en bon petit Staline de banlieue, il demande qu’on interdise de parler de « grand remplacement » par une loi qui renforce la panoplie dite « antiraciste », qu’on ferme les plateaux de télévision à ceux qui en parlent, et que la justice les punisse sévèrement. Il recommande de modifier la Constitution à cet effet. Toutes les dictatures totalitaires envoient leurs opposants en prison.