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Royaume-Uni : la responsable « diversité » de Goldsmiths University restera à son poste malgré un tweet raciste anti-Blancs

Royaume-Uni la responsable diversité de Goldsmiths University restera à son poste malgré un tweet raciste anti-Blancs
 
C’est d’une logique imparable. Mme Bahar Mustafa, responsable de la « diversité » à Goldsmiths University à Londres, ne sera pas sanctionnée pour un tweet raciste anti-Blancs. Son argument a porté : elle est une femme, issue d’une minorité ethnique. Elle ne saurait donc être taxée de racisme. Ne pas confondre les victimes et les coupables !
 
Bahar Mustafa s’est distinguée en tweetant ce message sans ambiguïté : « Tuez tous les hommes blancs ! » (#killallwhitemen), et en qualifiant des personnes d’« ordures blanches ». Non contente de parler, elle est passée à l’acte, interdisant aux hommes blancs de participer à une réunion universitaire consacrée à la « diversification du curriculum ».
 

Cette responsable de la diversité n’est pas coupable de racisme : elle est une femme issue d’une minorité ethnique

 
On arrive là à l’aboutissement de la pensée « antiraciste » contemporaine qui, loin d’être une protection contre des agressions injustes, constitue un outil largement utilisé à travers le monde pour mettre en place une discrimination positive en faveur de certaines « minorités » ethniques et une mise sur le même pied de toutes les cultures. C’est une lutte des classes nouvelle manière, ordonnée aux mêmes fins révolutionnaires.
 
Donc, en appelant explicitement au meurtre de tous les hommes blancs, la responsable de la « diversité » (fortement limitée, comme on le voit) de Goldsmiths University ne saurait être raciste et ses employeurs en ont pris acte, refusant d’agir d’eux-mêmes et se bornant à reconnaître que chez « certains étudiants, et parmi de nombreuses personnes extérieures à l’université, il y a du mécontentement à l’égard de nos représentants élus ».
 

Goldsmith University applique la logique de l’anti-racisme au Royaume-Uni à un tweet raciste anti-Blancs

 
Il faut dire que l’histoire s’est répandue comme une traînée de poudre et qu’une pétition est en ligne sur Change.org pour faire renvoyer Mme Mustafa (une pétition forcément raciste, à son aune !). Sur place, 165 étudiants ont signé une motion demandant que la confiance soit retirée à la responsable de la diversité : pour les autorités, c’est négligeable puisqu’il faut qu’une motion soit signée par 3 % des quelque 8.000 membres de l’université pour déclencher un référendum.
 
Les responsables de Goldsmiths University ont promis de « dialoguer avec leurs membres et leur conseil d’administration » pour trouver une réponse à la situation.
 
On ose à peine imaginer ce qui se serait passé si un responsable de la diversité avait tweeté : « Tuez toutes les femmes noires. »
 

Anne Dolhein