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L’Italie arrête un terroriste notoire dans un flot de migrants, aux frontières de l’Europe…

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Uniquement des pauvres réfugiés fuyant la guerre et la misère, qu’on vous dit! L’Italie vient pourtant de choper un gros poisson, à ses portes, « noyé » dans un bateau de migrants : un terroriste tunisien déjà condamné, qui comptait bien se faire passer pour un demandeur d’asile afin de rejoindre la vieille Europe.
 

L’Italie s’empresse d’arrêter… et de se taire

 
Mais surtout pas d’amalgame ! La grosse presse a carrément choisi de ne pas divulguer l’information, soupçonnant les conclusions tendancieuses du Français moyen qui n’a, bien sûr, rien compris au phénomène migratoire…
 
Ben Nasr Mehdi est un Tunisien, arrêté en Italie en 2007 et condamné à sept ans de prison pour avoir planifié des attentats terroristes avec un groupe associé à l’État islamique. Les autorités l’ont découvert parmi les deux cents migrants, secourus en mer à la fin du mois dernier et accueillis sur l’île de Lampedusa. Bien qu’il ait tenté de passer sous un faux nom, les agents de sécurité l’ont identifié grâce à des enregistrements d’empreintes digitales, selon The Independent.
 
Les autorités italiennes l’ont interrogé pendant plusieurs jours avant de l’expulser vers la Tunisie, où il a été remis à la police locale. Mais le gouvernement italien aurait tout fait pour tenter de dissimuler la nouvelle, afin d’éviter la « panique »…
 

Des migrants.. en lien avec l’État Islamique

 
Pourtant, il est considéré comme l’un des terroristes les plus dangereux ayant opéré en Italie. C’est un expert en explosifs et surtout un contact reconnu pour les organisations qui recrutent des djihadistes à destination du Moyen-Orient.
 
Il avait été capturé, en 2007, avec 13 Algériens et Tunisiens dans le cadre d’une opération antiterroriste menée à travers toute l’Europe par les autorités italiennes. Le groupe était chargé de mettre en place des cellules de militants « djihadistes salafistes », recrutés pour servir de kamikazes en Irak et en Afghanistan…
Mais motus ! Le ministre italien de l’Intérieur Angelino Alfano l’avait dit lui-même : il n’y a aucune preuve que les terroristes islamiques se faufilent dans l’Europe à bord de bateaux de migrants ! The Independent n’a d’ailleurs jamais réussi à le joindre pour un petit commentaire de circonstance…
 

Les terroristes dans les bateaux des migrants… et les champs slovènes !

 
Pourtant le danger est là et d’autres ne se sont pas fait prier pour le dénoncer. En avril dernier, Nigel Farage, le leader de l’UKIP, avait déclaré : « Quand l’État islamique dit qu’il veut inonder notre continent avec un demi-million d’extrémistes islamiques, c’est qu’il en a bien l’intention et rien ne pourra l’arrêter ».
 
Le mois dernier, c’était le ministre allemand de l’Intérieur Thomas de Mazière qui se plaignait que son pays soit devenu un « foyer de terrorisme international ». Et aujourd’hui, c’est notre propre ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui ferme pour un mois les frontières françaises, « dans un contexte de menace terroriste ou de risque de trouble à l’ordre public » – au passage, seule la présence de la COP21 pouvait générer une telle décision…
 

L’Europe, proie facile

 
Pourquoi ne pas trop en parler ? Parce que, bien sûr, nous diront les défenseurs de la politique immigrationniste européenne, cela donne du grain à moudre à « la tactique de la peur » employée par l’extrême droite… Joli défaussement d’une gauche cynique, face à une réalité toute autre. Elle en vient même à quasiment nier le phénomène : un article de 20 minutes daté du 10 septembre 2015 relevait presque en souriant que « les services de renseignement » commençaient à s’inquiéter de « cette supposition qui ne s’est pourtant jamais avérée… »
 
Pourtant le risque d’infiltration est plus qu’évident. Un opérateur travaillant pour l’État islamique a révélé en septembre, que son organisation, alias Daesh, avait introduit avec succès des milliers d’agents djihadistes en Europe… Très exactement plus de 4.000 hommes – cachés parmi des réfugiés et demandeurs d’asile. « Nous serons les ennemis, devant Dieu, de tout musulman qui pourrait tirer une goutte de sang d’un Croisé et s’abstiendrait de le faire, que ce soit avec une bombe, une balle, un couteau, une voiture, une pierre ou même un coup de pied ou un coup de poing » avait-il ajouté…
 
Peut-être qu’il est facile de se vanter pour propager la terreur. Mais il serait aussi stupide de ne pas réellement profiter de la situation…
 

Clémentine Jallais