Sa présence fait débat : « Julie Tetart », transgenre, sévit dans le basket féminin où elle domine la 2e division du championnat avec son club de Monaco. Les insultes pleuvent et en face les accusations de « transphobie » : toujours la même méthode, et comme d’habitude, des femmes en danger face à une « joueuse » bien plus forte qu’elles.
Stéphane Serve, président du club de Feytiat près de Limoges, s’il affirme n’avoir « aucun problème avec le changement de sexe », dénonce : « Le problème est une question d’équité sportive. Julie Tetart est plus grande, plus costaude que les autres filles. Face à elle, les risques de blessure sont réels. Régulièrement, elle sort des matchs à 40 points, 20 rebonds avec une évaluation moyenne à 40 de moyenne. C’est un total qu’on atteint une fois quand on fait le match de sa vie. Elle, c’est presque toutes les semaines. Il y a quelque chose qui cloche. »
Comment donc ? Les hommes biologiques auraient une supériorité physique sur les femmes ?











