C’est le nombre d’adultes, en majorité jeunes, qui vont être baptisés en France à Pâques, en hausse de 13 % par rapport à 2025 et retrouvant un niveau presque égal à celui de 1996. Sans doute n’y a-t-il pas lieu à cocorico, cela ne compense pas la chute abyssale du nombre des baptêmes dans notre pays : alors que 93 % des enfants étaient baptisés dans les trois premiers mois de leur vie en 1965, la proportion est passée à moins de 30 % en 2021, la chute se poursuit chaque année, on le voit quand les données sont disponibles (il y a eu 335.000 baptêmes en 2008 et 204.000 en 2019, ‑ 40 % en 11 ans). Et elle est encore pire pour les autres sacrements. Toutefois, cette poussée chez les jeunes adultes indique un frémissement de foi et révèle un besoin, une soif, qui s’adresse à l’Eglise. Le clergé français et plus encore le Siège de Pierre ont le devoir de les satisfaire.











