Antonio Guterres, Secrétaire général de l’ONU, a adressé mardi un message vidéo à la 5e session du Forum permanent sur les personnes d’ascendance africaine à Genève. Il a profité de l’occasion pour réclamer une action plus forte contre le racisme et la discrimination – et pas contre le racisme anti-blanc en Afrique du Sud ou ailleurs, on s’en doute. Guterres veut voir appliquer de manière plus forte la Déclaration et le programme d’action de Durban (DDPA), la directive onusienne pour combattre le racisme, la xénophobie et l’intolérance à travers le monde. Il s’agit notamment de « reconnaître les injustices spécifiques dont ont été les victimes les personnes d’ascendance africaine ». Guterres a dénoncé « les injustices qui trouvent leurs racines dans des siècles d’esclavage, de colonialisme et d’exploitation, des injustices perpétuées par des institutions et par des systèmes qui ont besoin d’être urgemment réformés ».
Le Forum fait partie des groupes qui demandent des réparations aux pays occidentaux, et à eux seuls, pour les malheurs subis par les populations africaines et les esclaves africains. C’est une vision très parcellaire, puisque aucune autre forme d’esclavage n’est concernée et que les Etats africains l’ayant pratiqué à leur profit ne sont pas non plus désignés.
L’ONU se met ainsi – mais c’est dans ses gènes – au service de la Révolution au but bien précis en faisant payer l’Occident, sans tenir compte d’aucune des richesses que celui-ci a apportées aux pays colonisés, ni matérielles ni spirituelles, à commencer par la foi chrétienne. Ne jamais oublier que l’antiracisme est un racisme à l’envers.











